Si vous avez une paire de lunette 3D dans un coin, voici une adresse ou vous pourrez voir des photos 3D de la station spatiale entre autre :
FLASH ESPACE . COM
lundi, août 13, 2007
dimanche, juillet 15, 2007
JOHN BUTLER TRIO, un petit groupe sympa
OCEAN, à écouter en regardant les vagues par "gros temps"
BETTER THAN à TARATATA
et une dernière : Home is where the heart is
BETTER THAN à TARATATA
et une dernière : Home is where the heart is
mardi, juillet 10, 2007
Une pile à combustible à l'alcool, assez puissante pour entraîner un véhicule
Les scientifiques et étudiants de l'Université d'Offenbourg sont parvenus, après des années de recherche, à concevoir une pile à combustible (PAC) à éthanol assez puissante pour entraîner un véhicule.
Pour ce faire, ils ont repris une technologie dont le développement avait été abandonné il y a 20 ans: la PAC alcaline. A l'époque, on ne disposait pas encore des membranes adaptées au fonctionnement d'une telle pile. Aujourd'hui, l'utilisation de membranes initialement développées pour le traitement des eaux usées a permis aux chercheurs de concevoir une PAC alcaline fonctionnant à l'éthanol et d'une taille satisfaisante.
Contrairement au type le plus répandu de PAC, dit à membrane échangeuse de protons (ou PEMFC), la PAC alcaline présente l'avantage de tolérer des catalyseurs assez efficaces pour permettre la rupture d'une liaison C-C, rupture nécessaire au déroulement de la réaction d'oxydoréduction. Montée sur un véhicule dénommé "Schluckspecht" (le poivrot), la pile a ainsi pu entraîner l'engin sur le circuit Paul Armagnac dans le sud de la France à l'occasion de l'Eco-Marathon 2007 organisé par le groupe Shell, et remporter le 2ème prix.
Les piles à combustibles (PAC) produisent de l'électricité via une réaction d'oxydoréduction impliquant en général de l'hydrogène (à la cathode) et de l'oxygène (à l'anode). Ces deux réactifs sont séparés par une membrane (électrolyte) de part et d'autre de laquelle sont disposés des catalyseurs. L'hydrogène est oxydé à l'anode, c'est-à-dire décomposé en protons et en électrons. Dans le cas de la PEMFC, la particule chargée positivement traverse l'électrolyte et se retrouve à la cathode, pendant que l'électron simultanément libéré circule dans un circuit extérieur. Ce circuit contourne la membrane pour atteindre lui aussi la cathode. Là, l'électron réagit avec le proton et l'oxygène: un courant électrique est créé.
L'utilisation d'un autre combustible que l'hydrogène, comme l'éthanol par exemple, rend la réaction chimique plus difficile: celle-ci implique en effet la rupture d'une liaison C-C, d'où la nécessité d'utiliser un catalyseur plus puissant. Or les catalyseurs potentiellement adaptés ne sont pas stables dans le milieu nécessairement acide de la PEMFC.
Source: BE Allemagne numéro 339 (14/06/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
Pour ce faire, ils ont repris une technologie dont le développement avait été abandonné il y a 20 ans: la PAC alcaline. A l'époque, on ne disposait pas encore des membranes adaptées au fonctionnement d'une telle pile. Aujourd'hui, l'utilisation de membranes initialement développées pour le traitement des eaux usées a permis aux chercheurs de concevoir une PAC alcaline fonctionnant à l'éthanol et d'une taille satisfaisante.
Contrairement au type le plus répandu de PAC, dit à membrane échangeuse de protons (ou PEMFC), la PAC alcaline présente l'avantage de tolérer des catalyseurs assez efficaces pour permettre la rupture d'une liaison C-C, rupture nécessaire au déroulement de la réaction d'oxydoréduction. Montée sur un véhicule dénommé "Schluckspecht" (le poivrot), la pile a ainsi pu entraîner l'engin sur le circuit Paul Armagnac dans le sud de la France à l'occasion de l'Eco-Marathon 2007 organisé par le groupe Shell, et remporter le 2ème prix.
Les piles à combustibles (PAC) produisent de l'électricité via une réaction d'oxydoréduction impliquant en général de l'hydrogène (à la cathode) et de l'oxygène (à l'anode). Ces deux réactifs sont séparés par une membrane (électrolyte) de part et d'autre de laquelle sont disposés des catalyseurs. L'hydrogène est oxydé à l'anode, c'est-à-dire décomposé en protons et en électrons. Dans le cas de la PEMFC, la particule chargée positivement traverse l'électrolyte et se retrouve à la cathode, pendant que l'électron simultanément libéré circule dans un circuit extérieur. Ce circuit contourne la membrane pour atteindre lui aussi la cathode. Là, l'électron réagit avec le proton et l'oxygène: un courant électrique est créé.
L'utilisation d'un autre combustible que l'hydrogène, comme l'éthanol par exemple, rend la réaction chimique plus difficile: celle-ci implique en effet la rupture d'une liaison C-C, d'où la nécessité d'utiliser un catalyseur plus puissant. Or les catalyseurs potentiellement adaptés ne sont pas stables dans le milieu nécessairement acide de la PEMFC.
Source: BE Allemagne numéro 339 (14/06/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
samedi, juillet 07, 2007
Chikungunya: des cellules cibles du virus identifiées
Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS viennent de marquer une avancée dans la compréhension de la maladie due au virus Chikungunya (maladie de "l'homme courbé"), qui sévit actuellement en Inde et au Gabon, en identifiant pour la première fois des cellules cibles du virus. Leurs résultats, menés en collaboration avec des cliniciens de l'île de la Réunion, sont publiés dans PLoS Pathogens et dans PLoS ONE.
Le virus Chikungunya, découvert en Tanzanie en 1952, et la maladie qu'il provoque ont été jusqu'ici très peu étudiés. L'épidémie qui a sévit dans des îles de l'Océan Indien en 2005-2006 (270 000 cas) avait conduit à la mobilisation d'une douzaine d'équipes de l'Institut Pasteur à Paris, désormais engagées dans l'étude de cette maladie négligée. Des équipes pasteuriennes avaient notamment retracé l'histoire évolutive du virus Chikungunya dans l'Océan Indien, grâce au séquençage de plusieurs souches virales ayant circulé au cours de l'épidémie (voir communiqué du 23 mai 2006). Le Chikungunya a depuis provoqué une vaste épidémie en Inde, faisant entre 1,4 et 6,5 millions de cas entre 2005 et 2007, et touche actuellement le Gabon, où quelque 11 500 cas ont été répertoriés depuis mi-avril 2007.
La première question-clé pour l'étude de la pathogenèse de cette maladie porte sur le tropisme du virus: quelles sont les cellules qu'il infecte dans l'organisme ? L'étude aujourd'hui publiée visait à répondre à cette question. Elle a été menée par l'équipe d'Olivier Schwartz - Unité Virologie (CNRS URA 3015) à l'Institut Pasteur -, en collaboration avec plusieurs équipes de l'Institut Pasteur et du Groupe Hospitalier Sud Réunion.
Les chercheurs ont tout d'abord adapté des outils (cytométrie de flux, immunofluorescence, microscopie électronique...) permettant de visualiser et de quantifier le virus. Ils ont ainsi pu démontrer in vitro que celui-ci ne se multipliait pas dans les cellules sanguines circulantes (lymphocytes, monocytes), mais qu'il se répliquait dans les macrophages (cellules phagocytaires d'origine sanguine et localisées dans les tissus). Ces cellules pourraient donc être impliquées dans l'infection des tissus qu'on sait touchés par la maladie, comme les muscles et les articulations. Le virus infecte également la plupart des cellules dites "adhérentes": cellules endothéliales, cellules épithéliales, fibroblastes... Les chercheurs souhaitent aujourd'hui identifier les voies d'entrées du virus dans ces types cellulaires, et aussi mieux comprendre les interactions du virus avec le système immunitaire. Leur travail pourrait d'ores et déjà permettre de tester des médicaments en culture cellulaire, en vue de sélectionner ceux qui inhibent l'infection des cellules cibles.
Parallèlement, une autre étude menée par Pierre-Emmanuel Ceccaldi et Simona Ozden dans l'Unité Epidémiologie et physiopathologie des virus oncogènes à l'Institut Pasteur, dirigée par Antoine Gessain, en collaboration avec d'autres équipes de l'Institut Pasteur, de l'Institut de Myologie de Paris, et avec des cliniciens de Saint-Denis de la Réunion, a permis de montrer que, chez les personnes infectées, certaines cellules présentes dans le tissu musculaire sont des cibles du virus Chikungunya. Leur travail, récemment publié, s'appuie sur l'étude de biopsies de malades. Ils ont trouvé dans une biopsie prélevée en phase aiguë de la maladie chez un patient, et dans une autre prélevée à un stade plus tardif chez une autre patiente, que les cellules précurseurs des cellules musculaires – les cellules satellites – étaient infectées par le virus. De plus, ces cellules s'avèrent, en culture cellulaire, très permissives au virus. Les auteurs cherchent aujourd'hui à savoir si ces cellules ne joueraient pas un rôle de "réservoir" du virus, ce qui expliquerait les récidives des douleurs musculaires observées chez certains patients.
Ces premières étapes clés de l'étude du Chikungunya sont de nouveaux résultats - après le séquençage des virus de l'Océan Indien publié l'an dernier - de la forte mobilisation des chercheurs de l'Institut Pasteur, qui travaillent aussi notamment sur la transmission mère-enfant, la physiopathologie de la maladie, les relations entre le virus et les moustiques vecteurs, et séquencent actuellement des souches de virus qui circulent au Gabon.
Article de Technoscience du jeudi 5 juillet
Source CNRS
Le virus Chikungunya, découvert en Tanzanie en 1952, et la maladie qu'il provoque ont été jusqu'ici très peu étudiés. L'épidémie qui a sévit dans des îles de l'Océan Indien en 2005-2006 (270 000 cas) avait conduit à la mobilisation d'une douzaine d'équipes de l'Institut Pasteur à Paris, désormais engagées dans l'étude de cette maladie négligée. Des équipes pasteuriennes avaient notamment retracé l'histoire évolutive du virus Chikungunya dans l'Océan Indien, grâce au séquençage de plusieurs souches virales ayant circulé au cours de l'épidémie (voir communiqué du 23 mai 2006). Le Chikungunya a depuis provoqué une vaste épidémie en Inde, faisant entre 1,4 et 6,5 millions de cas entre 2005 et 2007, et touche actuellement le Gabon, où quelque 11 500 cas ont été répertoriés depuis mi-avril 2007.
La première question-clé pour l'étude de la pathogenèse de cette maladie porte sur le tropisme du virus: quelles sont les cellules qu'il infecte dans l'organisme ? L'étude aujourd'hui publiée visait à répondre à cette question. Elle a été menée par l'équipe d'Olivier Schwartz - Unité Virologie (CNRS URA 3015) à l'Institut Pasteur -, en collaboration avec plusieurs équipes de l'Institut Pasteur et du Groupe Hospitalier Sud Réunion.
Les chercheurs ont tout d'abord adapté des outils (cytométrie de flux, immunofluorescence, microscopie électronique...) permettant de visualiser et de quantifier le virus. Ils ont ainsi pu démontrer in vitro que celui-ci ne se multipliait pas dans les cellules sanguines circulantes (lymphocytes, monocytes), mais qu'il se répliquait dans les macrophages (cellules phagocytaires d'origine sanguine et localisées dans les tissus). Ces cellules pourraient donc être impliquées dans l'infection des tissus qu'on sait touchés par la maladie, comme les muscles et les articulations. Le virus infecte également la plupart des cellules dites "adhérentes": cellules endothéliales, cellules épithéliales, fibroblastes... Les chercheurs souhaitent aujourd'hui identifier les voies d'entrées du virus dans ces types cellulaires, et aussi mieux comprendre les interactions du virus avec le système immunitaire. Leur travail pourrait d'ores et déjà permettre de tester des médicaments en culture cellulaire, en vue de sélectionner ceux qui inhibent l'infection des cellules cibles.
Parallèlement, une autre étude menée par Pierre-Emmanuel Ceccaldi et Simona Ozden dans l'Unité Epidémiologie et physiopathologie des virus oncogènes à l'Institut Pasteur, dirigée par Antoine Gessain, en collaboration avec d'autres équipes de l'Institut Pasteur, de l'Institut de Myologie de Paris, et avec des cliniciens de Saint-Denis de la Réunion, a permis de montrer que, chez les personnes infectées, certaines cellules présentes dans le tissu musculaire sont des cibles du virus Chikungunya. Leur travail, récemment publié, s'appuie sur l'étude de biopsies de malades. Ils ont trouvé dans une biopsie prélevée en phase aiguë de la maladie chez un patient, et dans une autre prélevée à un stade plus tardif chez une autre patiente, que les cellules précurseurs des cellules musculaires – les cellules satellites – étaient infectées par le virus. De plus, ces cellules s'avèrent, en culture cellulaire, très permissives au virus. Les auteurs cherchent aujourd'hui à savoir si ces cellules ne joueraient pas un rôle de "réservoir" du virus, ce qui expliquerait les récidives des douleurs musculaires observées chez certains patients.
Ces premières étapes clés de l'étude du Chikungunya sont de nouveaux résultats - après le séquençage des virus de l'Océan Indien publié l'an dernier - de la forte mobilisation des chercheurs de l'Institut Pasteur, qui travaillent aussi notamment sur la transmission mère-enfant, la physiopathologie de la maladie, les relations entre le virus et les moustiques vecteurs, et séquencent actuellement des souches de virus qui circulent au Gabon.
Article de Technoscience du jeudi 5 juillet
Source CNRS
samedi, juin 09, 2007
THX1138
Un film réalisé par George Lucas lorsqu'il était étudiant , A voir ... et à revoir pour tout comprendre ...
vendredi, mai 18, 2007
Transformer les toits en panneaux solaires grâce à un spray !
Chaque jour, notre Terre reçoit une quantité d’énergie solaire suffisante pour couvrir sa consommation totale d’énergie pendant 27 ans ! Pourra-t-on un jour transformer, à l’aide d’un simple spray, une simple plaque d’acier sur un toit, en un panneau solaire. Oui, d’ici 5 ans, grâce aux recherches menées par la société Corus Colors, avec le concours de chercheurs britanniques des universités de Bath, Bangor, Swansea et de l’Imperial College de Londres.
Leur projet triennal, cofinancé par le ministère du commerce et de l’industrie, a pour objectif de concevoir un revêtement à cellules solaires nanocristallines à colorant, utilisable sur les toits des entrepôts et supermarchés. Ces cellules (appelées DSSC pour Dye-Sensitised Semi-conductor Cells) sont des nanostructures en oxyde de titane capables de convertir la lumière en électricité. Leur taille infime permettrait de les projeter en spray sur des feuilles d’acier.
Le recours aux DSSC présente plusieurs avantages. Celles-ci ne contiennent pas de silicium, un produit qui coûte cher. Elles ont, en outre, un très bon rendement sur une plage d’intensité lumineuse variable. L’intérêt principal de cette technique réside dans la possibilité d’équiper de grandes surfaces de toits disponibles. Les entrepôts, les usines ou les supermarchés sont fréquemment recouverts d’au moins 20 000 m2 d’acier. Ces surfaces permettraient, selon David Worsely, de l’université de Swansea, de générer des quantités raisonnables d’électricité, même en tenant compte du taux de conversion des DSSC, inférieur à celui des cellules photovoltaïques en silicium.
L’équipe envisage d’enduire directement les rouleaux d’acier grâce à des techniques déjà utilisées par Corus Colors pour les revêtements de bâtiments. Mais il faut, par exemple, s’assurer de la résistance du revêtement à la corrosion, et protéger la "peinture" des dégradations dues au rayonnement solaire.
A Londres, l’Imperial College s’intéresse depuis longtemps aux DSSC, co-inventées par certains de ses chercheurs. Cet institut sera chargé de les fabriquer, en collaboration avec l’université de Bath, en testant plusieurs combinaisons de nouveaux matériaux. La production de ce revêtement incombera ensuite à Corus Colors. Selon le chef de projet, Maarten Wijdekop, le produit devrait être commercialisé aux alentours de 2012.
Sachant qu’il existe environ 100 millions de m2 de toits recouverts de tôles d’acier et que la quantité moyenne d’énergie solaire reçue en Grande -Bretagne est de 900 kWh par mètre carré et par an, si le rendement de cet enduit solaire est de 6 %, ces 100 millions de m2 de toits pourraient produire 5400 GWh par an d’électricité solaire, soit plus de 5 % de toute l’électricité consommée annuellement en Grande-Bretagne.
source http://gow.epsrc.ac.uk/ViewGrant.aspx?GrantRef=EP/E03585X/1
Leur projet triennal, cofinancé par le ministère du commerce et de l’industrie, a pour objectif de concevoir un revêtement à cellules solaires nanocristallines à colorant, utilisable sur les toits des entrepôts et supermarchés. Ces cellules (appelées DSSC pour Dye-Sensitised Semi-conductor Cells) sont des nanostructures en oxyde de titane capables de convertir la lumière en électricité. Leur taille infime permettrait de les projeter en spray sur des feuilles d’acier.
Le recours aux DSSC présente plusieurs avantages. Celles-ci ne contiennent pas de silicium, un produit qui coûte cher. Elles ont, en outre, un très bon rendement sur une plage d’intensité lumineuse variable. L’intérêt principal de cette technique réside dans la possibilité d’équiper de grandes surfaces de toits disponibles. Les entrepôts, les usines ou les supermarchés sont fréquemment recouverts d’au moins 20 000 m2 d’acier. Ces surfaces permettraient, selon David Worsely, de l’université de Swansea, de générer des quantités raisonnables d’électricité, même en tenant compte du taux de conversion des DSSC, inférieur à celui des cellules photovoltaïques en silicium.
L’équipe envisage d’enduire directement les rouleaux d’acier grâce à des techniques déjà utilisées par Corus Colors pour les revêtements de bâtiments. Mais il faut, par exemple, s’assurer de la résistance du revêtement à la corrosion, et protéger la "peinture" des dégradations dues au rayonnement solaire.
A Londres, l’Imperial College s’intéresse depuis longtemps aux DSSC, co-inventées par certains de ses chercheurs. Cet institut sera chargé de les fabriquer, en collaboration avec l’université de Bath, en testant plusieurs combinaisons de nouveaux matériaux. La production de ce revêtement incombera ensuite à Corus Colors. Selon le chef de projet, Maarten Wijdekop, le produit devrait être commercialisé aux alentours de 2012.
Sachant qu’il existe environ 100 millions de m2 de toits recouverts de tôles d’acier et que la quantité moyenne d’énergie solaire reçue en Grande -Bretagne est de 900 kWh par mètre carré et par an, si le rendement de cet enduit solaire est de 6 %, ces 100 millions de m2 de toits pourraient produire 5400 GWh par an d’électricité solaire, soit plus de 5 % de toute l’électricité consommée annuellement en Grande-Bretagne.
source http://gow.epsrc.ac.uk/ViewGrant.aspx?GrantRef=EP/E03585X/1
dimanche, mai 06, 2007
La loi de Moore en 3D ? ? ?
IBM a annoncé une nouvelle percée dans la technologie d'empilement de puces 'chip stacking' en environnement de production, qui fait passer la microélectronique d'une technologie traditionnelle 2D à une technologie vraiment 3D.
Cette nouvelle technique permet à différents composants microélectroniques d'être assemblés directement les uns sur les autres grâce à de multiples trous ('vias') percés dans le silicium et remplis de métal. L'empilement réduit la longueur des fils d'interconnexions d'un facteur 1000 et multiplie le nombre de canaux de transmission inter-puces d'un facteur 100, ce qui permet aux différentes parties de la puce de communiquer beaucoup plus rapidement entre elles. Ceci devrait permettre, selon IBM, d'accélérer la loi de Moore au-delà des limites envisagées actuellement, et d'ouvrir la voie à de nouvelles familles de composants plus petits, plus rapides et moins consommateurs d'énergie.
Cette technique est le résultat de 10 années de recherche dans les laboratoires IBM. Elle est déjà utilisée dans les lignes de production d'IBM et les premiers produits disponibles aux consommateurs devraient apparaître en 2008, avec de premiers lots d'échantillons fin 2007.
Les premières applications verront le jour dans trois domaines:
- les communications sans fil, avec notamment des amplificateurs de puissance (+40% pour des produits Si-Ge) ;
- des processeurs de puissance, l'empilement permettant de placer la source de puissance plus près des différents coeurs des nouveaux processeurs multi-coeurs, augmentant ainsi la puissance disponible, la vitesse et la consommation d'énergie du processeur (jusqu'à 20%) ;
- enfin IBM est en train d'expérimenter cette technologie sur le processeur qui pilote l'ordinateur le plus puissant au monde: le superordinateur Blue Gene. L'objectif est d'empiler des composants à haute performance, des processeurs sur d'autres processeurs, ou des mémoires sur des processeurs. A cette fin, une SRAM utilisant la technologie d'empilement 3D est en cours de fabrication dans la ligne de production 300mm d'IBM utilisant la technologie 65nm.
C'est la cinquième percée majeure d'IBM en 5 mois, dans sa quête incessante de poursuite de la loi de Moore. En décembre, l'entreprise a annoncé la première puce 45nm utilisant la lithographie par immersion et les interconnections diélectriques 'ultra-low-k'. En janvier, elle annonçait simultanément avec Intel, la production de transistors avec grille métallique et diélectrique 'high-k'. En février, elle révélait une technologie de mémoire embarquée eDRAM montrant le temps d'accès le plus court jamais mesuré. Enfin, en mars, elle dévoilait un prototype d'émetteur/récepteur optique capable d'atteindre des vitesses 8 fois plus élevées que les composants actuels.
Source: BE Etats-Unis numéro 76 (27/04/2007) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT
Cette nouvelle technique permet à différents composants microélectroniques d'être assemblés directement les uns sur les autres grâce à de multiples trous ('vias') percés dans le silicium et remplis de métal. L'empilement réduit la longueur des fils d'interconnexions d'un facteur 1000 et multiplie le nombre de canaux de transmission inter-puces d'un facteur 100, ce qui permet aux différentes parties de la puce de communiquer beaucoup plus rapidement entre elles. Ceci devrait permettre, selon IBM, d'accélérer la loi de Moore au-delà des limites envisagées actuellement, et d'ouvrir la voie à de nouvelles familles de composants plus petits, plus rapides et moins consommateurs d'énergie.
Cette technique est le résultat de 10 années de recherche dans les laboratoires IBM. Elle est déjà utilisée dans les lignes de production d'IBM et les premiers produits disponibles aux consommateurs devraient apparaître en 2008, avec de premiers lots d'échantillons fin 2007.
Les premières applications verront le jour dans trois domaines:
- les communications sans fil, avec notamment des amplificateurs de puissance (+40% pour des produits Si-Ge) ;
- des processeurs de puissance, l'empilement permettant de placer la source de puissance plus près des différents coeurs des nouveaux processeurs multi-coeurs, augmentant ainsi la puissance disponible, la vitesse et la consommation d'énergie du processeur (jusqu'à 20%) ;
- enfin IBM est en train d'expérimenter cette technologie sur le processeur qui pilote l'ordinateur le plus puissant au monde: le superordinateur Blue Gene. L'objectif est d'empiler des composants à haute performance, des processeurs sur d'autres processeurs, ou des mémoires sur des processeurs. A cette fin, une SRAM utilisant la technologie d'empilement 3D est en cours de fabrication dans la ligne de production 300mm d'IBM utilisant la technologie 65nm.
C'est la cinquième percée majeure d'IBM en 5 mois, dans sa quête incessante de poursuite de la loi de Moore. En décembre, l'entreprise a annoncé la première puce 45nm utilisant la lithographie par immersion et les interconnections diélectriques 'ultra-low-k'. En janvier, elle annonçait simultanément avec Intel, la production de transistors avec grille métallique et diélectrique 'high-k'. En février, elle révélait une technologie de mémoire embarquée eDRAM montrant le temps d'accès le plus court jamais mesuré. Enfin, en mars, elle dévoilait un prototype d'émetteur/récepteur optique capable d'atteindre des vitesses 8 fois plus élevées que les composants actuels.
Source: BE Etats-Unis numéro 76 (27/04/2007) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT
dimanche, avril 22, 2007
L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet
Article parru dans le Monde du 20/04/2007 :
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
u-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
u-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
samedi, avril 07, 2007
vendredi, avril 06, 2007
Le TGV fait tomber un nouveau record

Une vitesse homologuée de 574,8 km/h : record battu, et largement, pour le TGV. La rame de l'exploit, baptisée "V150" - pour 150 mètres par seconde, soit 540 km/h - s'est élancée ce mardi à 13 heures depuis le point kilométrique 264 de la ligne à grande vitesse Est-européenne, dans le sens province-Paris, avant d'atteindre sa vitesse de pointe un quart d'heure plus tard, au point kilométrique 191. Le record précédent, 515,3 km/h, remontait à mai 1990.
Un exploit technique et industriel préparé depuis plusieurs mois avec une machine surpuissante. Peinte en noir, la "V150" avait été conçue spécialement : les deux motrices avaient vu leur puissance "gonflée", des moteurs supplémentaires avaient été répartis le long du train et les roues étaient plus grandes que sur un TGV normal, de façon à assurer de très hautes vitesses sans faire surchauffer les moteurs. Sur la ligne elle-même, la puissance électrique avait été fortement augmentée et la caténaire chargée d'alimenter le convoi renforcée, de même que le ballast.
Un commutateur moléculaire pour l'électronique
Une équipe de chercheurs germano-espagnols ont développé le plus petit commutateur électrique, au sein duquel le transmetteur de signal est une molécule.
Actuellement, l'objectif principal pour le développement des ordinateurs et autres appareils électroniques est: "de plus en plus petit, de plus en plus efficace". Aujourd'hui par exemple, la longueur d'un transistor en silicium ne dépasse pas 90nm et les futurs composants ne devraient pas être plus gros qu'une molécule. On parle alors "d'électronique moléculaire", à la frontière entre la physique quantique et l'électronique.
Le groupe de recherche, formé de jeunes chercheurs de Ratisbonne et de scientifiques de l'université de Madrid, a récemment réussi à simuler un circuit d'électronique moléculaire, dans lequel l'azobenzol (molécule organique) joue le rôle de commutateur électrique. La fondation Volkswagen soutient ce groupe de travail avec 960.000 euros.
Il existe différents isomères de l'azobenzol qui ont des propriétés différentes. Par exemple, ceux-ci réagissent différemment sous l'influence d'un champ électrique et c'est cette propriété que les chercheurs souhaitent exploiter en électronique moléculaire. Afin d'étudier les propriétés de conduction de la molécule d'azobenzol et de ses isomères, les physiciens de Ratisbonne effectuent des simulations informatiques complexes. Dans le modèle, la molécule est liée chimiquement à deux nanotubes métalliques qui agissent comme des nanoélectrodes. En appliquant une tension électrique, les charges peuvent alors traverser la molécule. Les simulations ont révélé qu'une modification de la structure moléculaire (induite par exemple par rayon laser de différentes longueurs d'onde) pourrait modifier complètement l'intensité du courant électrique et permettre ainsi de réaliser un interrupteur à l'échelle moléculaire. Ce phénomène est la conséquence des propriétés de l'azobenzol, qui sous l'action de la lumière polarisée vibre dans une seule direction.
Le Dr. Gianaurelio Cuniberti et son équipe projettent maintenant d'étudier l'efficacité et la stabilité de cet interrupteur moléculaire. Les résultats des premières expériences sont publiés dans la revue Nature Nanotechnology du mois de mars 2007.
Source: BE Allemagne numéro 326 (15/03/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
Actuellement, l'objectif principal pour le développement des ordinateurs et autres appareils électroniques est: "de plus en plus petit, de plus en plus efficace". Aujourd'hui par exemple, la longueur d'un transistor en silicium ne dépasse pas 90nm et les futurs composants ne devraient pas être plus gros qu'une molécule. On parle alors "d'électronique moléculaire", à la frontière entre la physique quantique et l'électronique.
Le groupe de recherche, formé de jeunes chercheurs de Ratisbonne et de scientifiques de l'université de Madrid, a récemment réussi à simuler un circuit d'électronique moléculaire, dans lequel l'azobenzol (molécule organique) joue le rôle de commutateur électrique. La fondation Volkswagen soutient ce groupe de travail avec 960.000 euros.
Il existe différents isomères de l'azobenzol qui ont des propriétés différentes. Par exemple, ceux-ci réagissent différemment sous l'influence d'un champ électrique et c'est cette propriété que les chercheurs souhaitent exploiter en électronique moléculaire. Afin d'étudier les propriétés de conduction de la molécule d'azobenzol et de ses isomères, les physiciens de Ratisbonne effectuent des simulations informatiques complexes. Dans le modèle, la molécule est liée chimiquement à deux nanotubes métalliques qui agissent comme des nanoélectrodes. En appliquant une tension électrique, les charges peuvent alors traverser la molécule. Les simulations ont révélé qu'une modification de la structure moléculaire (induite par exemple par rayon laser de différentes longueurs d'onde) pourrait modifier complètement l'intensité du courant électrique et permettre ainsi de réaliser un interrupteur à l'échelle moléculaire. Ce phénomène est la conséquence des propriétés de l'azobenzol, qui sous l'action de la lumière polarisée vibre dans une seule direction.
Le Dr. Gianaurelio Cuniberti et son équipe projettent maintenant d'étudier l'efficacité et la stabilité de cet interrupteur moléculaire. Les résultats des premières expériences sont publiés dans la revue Nature Nanotechnology du mois de mars 2007.
Source: BE Allemagne numéro 326 (15/03/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
dimanche, mars 25, 2007
A320 fantôme en Chine…
Alors que le constructeur AVIC 1 vient de déclarer qu’il pouvait mettre sur le marché un avion de ligne moderne dès les années 2010 – 2020, AIRBUS a aussitôt fait la relation avec l’étrange disparition d’un A320 en Chine. Il s’agit d’un appareil effectivement livré à Pékin, mais qui n’est jamais apparu dans la flotte d’aucune compagnie et dont il n’existe aucune trace de suivi technique, comme cela se pratique pour tous les avions. L’hypothèse la plus probable serait que cet A320 fantôme se trouve dans une discrète usine du pays pour y être démonté et étudié pièce par pièce.
Lu dans Air et Cosmos du 16 mars 2007
Lu dans Air et Cosmos du 16 mars 2007
samedi, mars 17, 2007
vendredi, mars 16, 2007
jeudi, mars 08, 2007
Un TGV de test aurait déjà franchi la barre des 550 km/h
Pour le moment, la nouvelle est seulement officieuse. La rame de TGV construite pour battre le record du monde de vitesse pour un train classique aurait déjà dépassé les 550 km/h sur la LGV Est. Selon la presse dont le journal "Le Parisien", le record aurait été battu par la rame spécialement construite à cet effet mardi, en atteignant 553 km/h. Les derniers chiffres font même état de 554,3 km/h.
Il semble donc que les ingénieurs n'auront aucun mal à battre officiellement le précédent record de vitesse en avril prochain (513 km/h). L'objectif officiel initial était de 540 km/h, mais on parle de plus en plus de 560 voire 570 km/h. Toutefois, la barre des 600 km/h semble toujours exclue. En service commercial, les convois à grande vitesse ne dépasseront pas les 320 km/h.
La rame d'essais de vitesse a été spécialement conçue à cet effet et se compose de deux motrices pour 3 voitures duplex. Ces tests ont pour but d'étudier le comportement des infrastructures, notamment les rails et les caténaires, dans des conditions extrêmes de vitesse. Les principales limites aux très grandes vitesses sur rail sont plus liées aux équipements qu'à des problèmes de puissance ou de traction.
Il semble donc que les ingénieurs n'auront aucun mal à battre officiellement le précédent record de vitesse en avril prochain (513 km/h). L'objectif officiel initial était de 540 km/h, mais on parle de plus en plus de 560 voire 570 km/h. Toutefois, la barre des 600 km/h semble toujours exclue. En service commercial, les convois à grande vitesse ne dépasseront pas les 320 km/h.
La rame d'essais de vitesse a été spécialement conçue à cet effet et se compose de deux motrices pour 3 voitures duplex. Ces tests ont pour but d'étudier le comportement des infrastructures, notamment les rails et les caténaires, dans des conditions extrêmes de vitesse. Les principales limites aux très grandes vitesses sur rail sont plus liées aux équipements qu'à des problèmes de puissance ou de traction.
mercredi, mars 07, 2007
samedi, mars 03, 2007
Le "Décibel d'Or" pour la technologie "Zero-Splice" d'Airbus
En décembre dernier, le prestigieux trophée de protection environnementale, le "Décibel d'Or", a été remis à l'avionneur européen Airbus. Sa technologie "Zero-Splice", dont il détient le brevet, a permis en effet une réduction du bruit au décollage qui atteint jusqu'à 0,4 EPNdB (Effetive Perceived Noise levels, soit le niveau effectif de bruit perçu), grâce à une réduction du niveau de pression acoustique (SPL) du bruit de la soufflante atteignant jusqu'à sept décibels.
Rappelons au passage que le bruit généré par la soufflante des moteurs représente presque la moitié du bruit produit à l'approche et au décollage. Le gain obtenu est d'autant plus important qu'il apporte à l'A380 un avantage de dix tonnes au décollage, qu'il s'agisse d'augmentation de rayon d'action ou de charge marchande.
C'est à la suite des travaux menés par Airbus concernant les méthodes de réduction du niveau sonore de la soufflante qu'il est apparu que les jonctions des panneaux acoustiques de la nacelle sont à l'origine d'une distorsion importante du bruit de la soufflante avant et rendent les traitements acoustiques moins efficaces. Aussi l'avionneur européen a-t-il conçu le revêtement de nacelle "Zero-Splice" sous forme d'une seule pièce de 360° en composite, comparable en taille à un fuselage d'A320.
Aujourd'hui, Airbus poursuit ses recherches sur les nacelles "moindre-bruit" et développe notamment le concept RAMSES (Reduced Acoustic Mode Scattering Engine System duct), pour lequel il détient également un brevet. Il s'agit alors d'étendre le principe "Zero-Splice" sur la totalité de l'entrée d'air, en vue d'obtenir une réduction sonore encore plus grande. Une technologie dont pourraient bénéficier les nacelles des futurs avions Airbus.
Source: BE France numéro 188 (22/02/2007) - ADIT
Rappelons au passage que le bruit généré par la soufflante des moteurs représente presque la moitié du bruit produit à l'approche et au décollage. Le gain obtenu est d'autant plus important qu'il apporte à l'A380 un avantage de dix tonnes au décollage, qu'il s'agisse d'augmentation de rayon d'action ou de charge marchande.
C'est à la suite des travaux menés par Airbus concernant les méthodes de réduction du niveau sonore de la soufflante qu'il est apparu que les jonctions des panneaux acoustiques de la nacelle sont à l'origine d'une distorsion importante du bruit de la soufflante avant et rendent les traitements acoustiques moins efficaces. Aussi l'avionneur européen a-t-il conçu le revêtement de nacelle "Zero-Splice" sous forme d'une seule pièce de 360° en composite, comparable en taille à un fuselage d'A320.
Aujourd'hui, Airbus poursuit ses recherches sur les nacelles "moindre-bruit" et développe notamment le concept RAMSES (Reduced Acoustic Mode Scattering Engine System duct), pour lequel il détient également un brevet. Il s'agit alors d'étendre le principe "Zero-Splice" sur la totalité de l'entrée d'air, en vue d'obtenir une réduction sonore encore plus grande. Une technologie dont pourraient bénéficier les nacelles des futurs avions Airbus.
Source: BE France numéro 188 (22/02/2007) - ADIT
dimanche, février 18, 2007
Un ordinateur pour lire sur les lèvres
L'Université d'East Anglia au Royaume-Uni, sous la direction du Dr Richard Harvey, prépare des ordinateurs capables de lire sur les lèvres dans différentes langues.
L'équipe du Dr Harvey a récemment reçu une aide du conseil de recherche EPSRC (Engineering and Physical Sciences Research Council) de près de 400.000 livres (environ 600.000 euros) pour développer en trois ans un langage informatique indépendant de lecture sur les lèvres. Ce projet permettra d'implémenter le logiciel sur des caméras fixes telles que CCTV, Web Cam etc.
De nombreuses applications commerciales sont envisagées pour cette technologie: dans les voitures, par exemple, les systèmes de reconnaissance vocale deviennent défaillants dès que des bruits étrangers interfèrent par la fenêtre ouverte, etc.). Avec ce système, le bruit ne parasiterait plus la détection.
Il convient donc d'obtenir une image très précise du visage et plus précisément des lèvres. L'équipe du Dr Harvey s'est donc associée au département Centre for Vision, Speech, and Signal Processing (CVSSP) de l'Université de Surrey, dirigé par le professeur Richard Bowden, spécialisé dans la reconnaissance de forme sur les personnes.
La branche scientifique du Home Office (Ministère de l'intérieur britannique) espère travailler sur la possibilité d'utiliser cette technique pour lutter contre la criminalité. Le projet se déroulera sur trois ans, de mars 2007 à février 2010.
Source: BE Royaume-Uni numéro 73 (6/02/2007)
L'équipe du Dr Harvey a récemment reçu une aide du conseil de recherche EPSRC (Engineering and Physical Sciences Research Council) de près de 400.000 livres (environ 600.000 euros) pour développer en trois ans un langage informatique indépendant de lecture sur les lèvres. Ce projet permettra d'implémenter le logiciel sur des caméras fixes telles que CCTV, Web Cam etc.
De nombreuses applications commerciales sont envisagées pour cette technologie: dans les voitures, par exemple, les systèmes de reconnaissance vocale deviennent défaillants dès que des bruits étrangers interfèrent par la fenêtre ouverte, etc.). Avec ce système, le bruit ne parasiterait plus la détection.
Il convient donc d'obtenir une image très précise du visage et plus précisément des lèvres. L'équipe du Dr Harvey s'est donc associée au département Centre for Vision, Speech, and Signal Processing (CVSSP) de l'Université de Surrey, dirigé par le professeur Richard Bowden, spécialisé dans la reconnaissance de forme sur les personnes.
La branche scientifique du Home Office (Ministère de l'intérieur britannique) espère travailler sur la possibilité d'utiliser cette technique pour lutter contre la criminalité. Le projet se déroulera sur trois ans, de mars 2007 à février 2010.
Source: BE Royaume-Uni numéro 73 (6/02/2007)
dimanche, février 04, 2007
Corot fin prêt: réussite du test de pointage de haute précision
Un mois après le lancement parfaitement réussi et deux semaines après la réalisation de la première image (voir notre news), les opérations critiques de vérification et de mise en configuration du satellite Corot ont toutes été menées avec succès par les équipes du CNES et des laboratoires associés du CNRS (Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique (Observatoire Paris Meudon) et le Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (Observatoire Astronomique de Marseille Provence) .

Vue d'artiste du télescope Corot en situation
Elles se sont conclues par la mise en route d'un mode de pointage innovant qui utilise l'instrument lui-même comme un super senseur stellaire. Les premières performances relevées sont bien meilleures que les spécifications (moins de 0,5 secondes d'arc, soit environ un dix-millième de degré).
Le bon fonctionnement du satellite va donc permettre de démarrer très rapidement la première observation et ainsi de mettre l'ensemble du système Corot au service de la Science, en respectant les engagements du CNES tant sur le plan des performances techniques que sur celui du calendrier.
Source: ESA
Illustration: CNES - D. Ducros

Vue d'artiste du télescope Corot en situation
Elles se sont conclues par la mise en route d'un mode de pointage innovant qui utilise l'instrument lui-même comme un super senseur stellaire. Les premières performances relevées sont bien meilleures que les spécifications (moins de 0,5 secondes d'arc, soit environ un dix-millième de degré).
Le bon fonctionnement du satellite va donc permettre de démarrer très rapidement la première observation et ainsi de mettre l'ensemble du système Corot au service de la Science, en respectant les engagements du CNES tant sur le plan des performances techniques que sur celui du calendrier.
Source: ESA
Illustration: CNES - D. Ducros
dimanche, janvier 28, 2007
ATR vers une future génération de turbopropulseurs
ATR s’est choisi un leitmotiv : l’innovation. Lors de la présentation de ses résultats le 25 janvier, le constructeur franco-italien a de nouveau prouvé qu’il ne se reposait pas sur ses 60% de parts de marché. Au contraire, il a démontré qu’il se plaçait toujours dans une optique d’amélioration en continu. Il travaille sur une nouvelle cabine, une nouvelle avionique, une nouvelle motorisation voire, pourquoi pas, un tout nouvel appareil.
Les toutes dernières innovations ont été introduites il y a quelques semaines dans un appareil de Kingfisher Airlines. La compagnie indienne a reçu le premier turbopropulseur au monde équipé de l’éclairage par diodes électroluminescentes (LED) et d’un système de divertissement en vol (IFE). L’éclairage par LED est alors devenu le standard sur les ATR : tous les prochains turbopropulseurs seront dotés de ce système composé de quatre tubes de lumière, permettant de varier la luminosité dans la cabine, plus léger et plus économique que le système actuel. Le divertissement en vol restera en revanche en option.
Mais ATR travaille également sur un nouveau de concept de cabine qui devrait être présenté lors du prochain salon du Bourget au mois de juin et remplacera à terme l’actuelle cabine « Elégance ». Une nouvelle suite avionique devrait également voir le jour. Le but d’ATR est de proposer un cockpit dans l’air du temps, dans lequel toutes les informations s’affichent sur des écrans (Glass Cockpit et sacoches de vol électroniques).
Filippo Bagnato a également annoncé la certification prochaine, prévue pour le premier semestre 2007, d’une nouvelle motorisation : le PW127M de Pratt & Whitney. Il devrait offrir une poussée accrue de 5% et de meilleures performances par temps chaud, en haute altitude et pour les décollages sur pistes courtes.
Enfin, il a évoqué la nouvelle génération de turbopropulseurs. Elle devrait voir le jour vers 2015, vingt ans après le lancement des ATR 42-500 (1995) et 72-500 (1997). ATR souhaite en effet réduire l’écart technologique à venir entre ses appareils et les futurs monocouloirs des constructeurs Airbus et Boeing annoncés pour le milieu de la prochaine décennie.
source Aérocontact/Emilie Drab
Les toutes dernières innovations ont été introduites il y a quelques semaines dans un appareil de Kingfisher Airlines. La compagnie indienne a reçu le premier turbopropulseur au monde équipé de l’éclairage par diodes électroluminescentes (LED) et d’un système de divertissement en vol (IFE). L’éclairage par LED est alors devenu le standard sur les ATR : tous les prochains turbopropulseurs seront dotés de ce système composé de quatre tubes de lumière, permettant de varier la luminosité dans la cabine, plus léger et plus économique que le système actuel. Le divertissement en vol restera en revanche en option.
Mais ATR travaille également sur un nouveau de concept de cabine qui devrait être présenté lors du prochain salon du Bourget au mois de juin et remplacera à terme l’actuelle cabine « Elégance ». Une nouvelle suite avionique devrait également voir le jour. Le but d’ATR est de proposer un cockpit dans l’air du temps, dans lequel toutes les informations s’affichent sur des écrans (Glass Cockpit et sacoches de vol électroniques).
Filippo Bagnato a également annoncé la certification prochaine, prévue pour le premier semestre 2007, d’une nouvelle motorisation : le PW127M de Pratt & Whitney. Il devrait offrir une poussée accrue de 5% et de meilleures performances par temps chaud, en haute altitude et pour les décollages sur pistes courtes.
Enfin, il a évoqué la nouvelle génération de turbopropulseurs. Elle devrait voir le jour vers 2015, vingt ans après le lancement des ATR 42-500 (1995) et 72-500 (1997). ATR souhaite en effet réduire l’écart technologique à venir entre ses appareils et les futurs monocouloirs des constructeurs Airbus et Boeing annoncés pour le milieu de la prochaine décennie.
source Aérocontact/Emilie Drab
Inscription à :
Articles (Atom)