La compagnie britannique Stormblade Turbine développe un nouveau type d’éolienne qui devrait être plus efficace, moins bruyante et nécessiter moins de maintenance que la formule standard à trois pales. L’un des problèmes les plus importants des éoliennes actuelles se produit lorsque la vitesse du vent est supérieure à 27 m/s (97 Km/h) : le rotor doit être arrêté, car un effet gyroscopique est alors créé dans l’arbre d’entraînement.
Cette précession gyroscopique (propriété d’un rotor par laquelle l’effet d’une force tendant à incliner l’axe du rotor est décalé de 90 degrés de son point d’application dans le sens de rotation) tend à tordre le rotor, ce qui augmente les contraintes sur les pales et les mécanismes, conduisant à des ruptures. Par ailleurs, si la vitesse du vent est inférieure à 7 m/s (24 km/h) la rotation du rotor est trop faible pour produire de l’électricité.
La Stormblade Turbine, créée par Victor Jovanovic, fondateur de la compagnie, a un design semblable à celui d’un réacteur d’avion : les pales sont protégées par un carénage qui dirige le flux d’air à l’intérieur de cette turbine comme une buse d’admission. Cependant, ce carénage est exposé au vent et aux vitesses de rotation élevées du flux d’air la traversant et peut développer ainsi un effet "parachute". Le mat de l’éolienne subit alors des contraintes extrêmes. Le mat doit alors être soutenu par un échafaudage renforcé, ce qui va nécessiter davantage de surface au sol et augmenter le coût du système.
L’innovation principale du système concerne donc la partie rotor qui est fondée sur la turbine d’un moteur à réaction. D’après M. Jovanovic : " les moteur à réaction ont évolué au cours des 50 dernières années afin de produire moins de traînées, permettant aux aubages de tourner plus rapidement". L’aérodynamique du système est donc améliorée ce qui permet de diminuer et d’augmenter la vitesse de rotation du rotor sans avoir à subir de phénomène de précession gyroscopique. L’efficacité de la Stormblade Turbine devrait être de 70 % contre 30-40 % pour les modèles actuels à trois pales, ce qui signifie que ce design dépasse la limite de Beltz (59 %) d’efficacité maximale pour les éoliennes. Jonanovic estime que son éolienne pourra produire de l’électricité pour une vitesse du vent comprise entre 3 m/s (11 Km/h) et 54 m/s (193 Km/h), doublant ainsi la plage de vitesse utilisable.
L’extension de la plage de vitesse offre deux avantages majeurs :
- la production d’électricité se fait de manière plus continue ;
- la puissance produite par ces éoliennes est très élevée : celle-ci est proportionnelle au cube de la vitesse du vent.
Comme les aubages sont à l’intérieur du carénage, le bruit provenant de la boite de vitesse devrait aussi être diminué. Cette configuration particulière permet, en outre, de diminuer les coûts de maintenance et de préserver la vie aviaire alentour. Au niveau de l’impact visuel, la surface de balayage de cette éolienne est inférieure à celle des éoliennes classiques. Les prototypes testés jusqu’à présent ont montré que l’efficacité du système est largement supérieure à celle des turbines existantes (jusqu’à 3 fois supérieure). La compagnie est actuellement à la recherche de fonds et de partenaires industriels. Ce système devrait être disponible sur le marché dans 18 mois à 2 ans.
source : BE GB
The Engineer RTFlash
vendredi, juillet 14, 2006
vendredi, juin 16, 2006
La Russie vise de nouveau la Lune
Trente ans après la dernière mission lunaire, Roskosmos vise de nouveau la Lune. L'agence spatiale russe planche sur une mission ambitieuse comprenant une dizaine de pénétrateurs et une petite station polaire. Cette annonce est rapportée par la revue américaine Aviation Week qui a mis en ligne un article des plus complets sur le déroulement de la mission.
Luna-Glob
La configuration de Luna-Glob (nom de la mission) comprend un orbiter, qui n'aurait pas d'autre fonction que de transporter la dizaine et de pénétrateurs et la station polaire autour de la Lune. Il y a aura deux types de pénétrateurs qui se différencieront par leur vitesse d'impact. Des 12 pénétrateurs de Luna-Glob, 10 seront plus rapides et s'enfonceront plus profondément sous la surface de la Lune. Les pénétrateurs seront répartis sur la surface lunaire de façon à former un réseau séismique. Deux viseront les sites d'atterrissages des missions Apollo 11 et 12, vraisemblablement pour corroborer les mesures des instruments déjà sur place, laissés par les astronautes américains en juillet et novembre 1969.
Quant à la station polaire (sorte de lander), elle sera déposée à l'intérieur d'un cratère situé au pôle sud. Son objectif étant de rechercher un dépôt significatif d'eau gelée. Cette station polaire doit également compléter les observations de Lunar Reconnaissance Orbiter. Cette sonde de la NASA, dont le lancement est prévu en 2008, doit notamment survoler les pôles lunaires et déterminer l'origine des traces de glace et d'hydrogène détectées par les missions précédentes.
Les scientifiques considèrent le Pôle sud comme un des meilleurs emplacements pour installer une première base. Cette région contient de l'eau et de l'hydrogène en abondance dans le sous-sol et les cratères lunaires, qui demeurent constamment à l'ombre du Soleil. Il est donc important de déterminer si de la glace d'eau peut être facilement exploitable. Sans quoi, l'installation de l'homme sur la Lune de façon durable sera très compliquée.
Molnya, le lanceur de Luna-Glob ?
Luna-Glob doit être lancé en 2012 au moyen d'une fusée Soyouz équipée d'un troisième étage nécessaire pour propulser sa charge utile au-delà de la vitesse de libération (11 km/s pour la Terre) et viser une orbite dite interplanétaire. Dans cette configuration, elle prend le nom de Molnya.
Source: flashespace.com
Luna-Glob
La configuration de Luna-Glob (nom de la mission) comprend un orbiter, qui n'aurait pas d'autre fonction que de transporter la dizaine et de pénétrateurs et la station polaire autour de la Lune. Il y a aura deux types de pénétrateurs qui se différencieront par leur vitesse d'impact. Des 12 pénétrateurs de Luna-Glob, 10 seront plus rapides et s'enfonceront plus profondément sous la surface de la Lune. Les pénétrateurs seront répartis sur la surface lunaire de façon à former un réseau séismique. Deux viseront les sites d'atterrissages des missions Apollo 11 et 12, vraisemblablement pour corroborer les mesures des instruments déjà sur place, laissés par les astronautes américains en juillet et novembre 1969.
Quant à la station polaire (sorte de lander), elle sera déposée à l'intérieur d'un cratère situé au pôle sud. Son objectif étant de rechercher un dépôt significatif d'eau gelée. Cette station polaire doit également compléter les observations de Lunar Reconnaissance Orbiter. Cette sonde de la NASA, dont le lancement est prévu en 2008, doit notamment survoler les pôles lunaires et déterminer l'origine des traces de glace et d'hydrogène détectées par les missions précédentes.
Les scientifiques considèrent le Pôle sud comme un des meilleurs emplacements pour installer une première base. Cette région contient de l'eau et de l'hydrogène en abondance dans le sous-sol et les cratères lunaires, qui demeurent constamment à l'ombre du Soleil. Il est donc important de déterminer si de la glace d'eau peut être facilement exploitable. Sans quoi, l'installation de l'homme sur la Lune de façon durable sera très compliquée.
Molnya, le lanceur de Luna-Glob ?
Luna-Glob doit être lancé en 2012 au moyen d'une fusée Soyouz équipée d'un troisième étage nécessaire pour propulser sa charge utile au-delà de la vitesse de libération (11 km/s pour la Terre) et viser une orbite dite interplanétaire. Dans cette configuration, elle prend le nom de Molnya.
Source: flashespace.com
jeudi, juin 15, 2006
Produire de l'électricité à partir de la chaleur ambiante
Des chercheurs de la School of Electronic and Computer Science de l'Université de Southampton vont essayer de mettre au point des microgénérateurs produisant de l'électricité à partir de la chaleur ambiante. Ce projet de trois ans, financé par le gouvernement, a pour but de créer des alternatives aux batteries pour des systèmes électroniques miniatures.
Ces microgénérateurs thermoélectriques utilisent la différence de température entre deux métaux connectés pour produire de l'électricité (effet Seebeck). D'après le professeur Neil White, chef du projet, ces systèmes sont extrêmement fiables et ont une longue durée de vie. Cependant, les générateurs thermoélectriques existants sont inefficaces et trop encombrants pour alimenter des capteurs portables. Les chercheurs vont donc utiliser des techniques avancées de micro-usinage pour créer une nouvelle génération de microgénérateurs sur un substrat au silicium. La puissance fournie par ces systèmes devrait être de l'ordre de quelques milliwatts ce qui est suffisant pour alimenter des microprocesseurs et émettre des signaux de fréquence radio.
Ce projet va tout d'abord s'intéresser à des applications où la source de chaleur est l'Homme, pouvant aboutir à des applications médicales (appareils de mesures miniatures) et sportives (indicateurs de performance). Vu la présence croissante de systèmes électroniques miniatures pour toutes sortes d'applications, ces systèmes thermoélectriques, légers, fiables et à longue durée de vie peuvent fournir une alternative économiquement intéressante aux batteries et autres câbles d'alimentation tout en utilisant une source d'énergie renouvelable.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni.
Ces microgénérateurs thermoélectriques utilisent la différence de température entre deux métaux connectés pour produire de l'électricité (effet Seebeck). D'après le professeur Neil White, chef du projet, ces systèmes sont extrêmement fiables et ont une longue durée de vie. Cependant, les générateurs thermoélectriques existants sont inefficaces et trop encombrants pour alimenter des capteurs portables. Les chercheurs vont donc utiliser des techniques avancées de micro-usinage pour créer une nouvelle génération de microgénérateurs sur un substrat au silicium. La puissance fournie par ces systèmes devrait être de l'ordre de quelques milliwatts ce qui est suffisant pour alimenter des microprocesseurs et émettre des signaux de fréquence radio.
Ce projet va tout d'abord s'intéresser à des applications où la source de chaleur est l'Homme, pouvant aboutir à des applications médicales (appareils de mesures miniatures) et sportives (indicateurs de performance). Vu la présence croissante de systèmes électroniques miniatures pour toutes sortes d'applications, ces systèmes thermoélectriques, légers, fiables et à longue durée de vie peuvent fournir une alternative économiquement intéressante aux batteries et autres câbles d'alimentation tout en utilisant une source d'énergie renouvelable.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni.
Produire de l'électricité à partir de la chaleur ambiante
Des chercheurs de la School of Electronic and Computer Science de l'Université de Southampton vont essayer de mettre au point des microgénérateurs produisant de l'électricité à partir de la chaleur ambiante. Ce projet de trois ans, financé par le gouvernement, a pour but de créer des alternatives aux batteries pour des systèmes électroniques miniatures.
Ces microgénérateurs thermoélectriques utilisent la différence de température entre deux métaux connectés pour produire de l'électricité (effet Seebeck). D'après le professeur Neil White, chef du projet, ces systèmes sont extrêmement fiables et ont une longue durée de vie. Cependant, les générateurs thermoélectriques existants sont inefficaces et trop encombrants pour alimenter des capteurs portables. Les chercheurs vont donc utiliser des techniques avancées de micro-usinage pour créer une nouvelle génération de microgénérateurs sur un substrat au silicium. La puissance fournie par ces systèmes devrait être de l'ordre de quelques milliwatts ce qui est suffisant pour alimenter des microprocesseurs et émettre des signaux de fréquence radio.
Ce projet va tout d'abord s'intéresser à des applications où la source de chaleur est l'Homme, pouvant aboutir à des applications médicales (appareils de mesures miniatures) et sportives (indicateurs de performance). Vu la présence croissante de systèmes électroniques miniatures pour toutes sortes d'applications, ces systèmes thermoélectriques, légers, fiables et à longue durée de vie peuvent fournir une alternative économiquement intéressante aux batteries et autres câbles d'alimentation tout en utilisant une source d'énergie renouvelable.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni.
Ces microgénérateurs thermoélectriques utilisent la différence de température entre deux métaux connectés pour produire de l'électricité (effet Seebeck). D'après le professeur Neil White, chef du projet, ces systèmes sont extrêmement fiables et ont une longue durée de vie. Cependant, les générateurs thermoélectriques existants sont inefficaces et trop encombrants pour alimenter des capteurs portables. Les chercheurs vont donc utiliser des techniques avancées de micro-usinage pour créer une nouvelle génération de microgénérateurs sur un substrat au silicium. La puissance fournie par ces systèmes devrait être de l'ordre de quelques milliwatts ce qui est suffisant pour alimenter des microprocesseurs et émettre des signaux de fréquence radio.
Ce projet va tout d'abord s'intéresser à des applications où la source de chaleur est l'Homme, pouvant aboutir à des applications médicales (appareils de mesures miniatures) et sportives (indicateurs de performance). Vu la présence croissante de systèmes électroniques miniatures pour toutes sortes d'applications, ces systèmes thermoélectriques, légers, fiables et à longue durée de vie peuvent fournir une alternative économiquement intéressante aux batteries et autres câbles d'alimentation tout en utilisant une source d'énergie renouvelable.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 67 du 8/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni.
mercredi, juin 14, 2006
Des physiciens génèrent un champ gravitationnel artificiel

Une masse en rotation, ici un trou noir, entraîne l'espace-temps
Le Département de propulsion spatiale d'Austrian Research Centers Seiberdorf (ARCS), en Autriche, pense avoir généré un champ gravitationnel en mettant en rotation un anneau supraconducteur
Martin Tajmar, directeur de ce département, a tiré parti de l'effet Lense-Thirring (ou effet d'entraînement des référentiels), prédit par les physiciens autrichiens Hans Thirring et Joseph Lense en 1918: des masses en rotation entraînent l'espace-temps les entourant, en créant un champ gravitationnel additionnel, ce qu'ont confirmé des mesures des trajectoires de satellites effectuées en 2004. Ainsi, des forces gravitationnelles significatives peuvent être produites sans rassembler d'énormes masses.
Par ailleurs, des expériences menées sur des disques supraconducteurs en rotation indiquaient que les paires d'électrons de Cooper les parcourant avaient des masses inattendues, supérieures à celles prédites par la mécanique quantique. La gravitation y était-elle modifiée ? De nouvelles expériences, financées par la NASA et l'ESA, paraissent le confirmer: un anneau en niobium de 15 cm de diamètre, refroidi à -264°C et tournant à 6.500 tours/minutes, crée un champ gravito-magnétique, d'une intensité 1.000.000 de fois inférieure à celle du champ gravitationnel terrestre, mais de 25 à 30 ordres de grandeur supérieure à celle attendue.
Source: Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 84 du 5/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Autriche
dimanche, juin 11, 2006
Flaviir: un avion (drone) sans pilote et sans volets de direction

Des chercheurs britanniques annoncent que leur projet d'avion sans pilote et sans volets de direction devrait être prêt en 2009. Cet avion est développé dans le cadre du programme de cinq ans FLAVIIR (Flapless Air Vehicle Integrated Industrial Research), financé par l'Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) et BAE Systems à hauteur de 6,2 millions de livres (environ 9 millions d'euros).
Ce projet est composé d'équipes des universités de Leicester, Liverpool, Nottingham, Southampton, Swansea, Warwick, York et Londres ; le Goldstein Aeronautical Research Laboratory de l'Université de Machester a développé un modèle réduit et l'ensemble du programme est dirigé par l'Université de Cranfield. Son but est de créer de nouvelles technologies pour la prochaine génération d'avions sans pilote (drones).
Pour la partie mécanique du projet, c'est-à-dire un avion sans volets ni ailerons de direction, la technologie du fluidic thrust vectoring (FTV) est fortement envisagée. Elle consiste en la déviation du flux d'air principal par frottement avec un flux secondaire. Cette technologie est généralement incorporée dans les tuyères de réacteur à l'aide de mécanismes rotatifs ou d'ailettes afin de dévier une partie du flux. Les technologies de jets d'air, à savoir le soufflage d'air sur le bord de fuite de l'aile, pourraient aussi remplacer les ailerons de direction conventionnels.
La partie logicielle, qui consiste à remplacer le pilote, est principalement effectuée par l'Université de Leicester. En 2005, cette équipe a développé un progiciel pour la planification du plan de vol. Ce progiciel comprend plusieurs méthodes de planification et est capable d'opérer en temps réel et de réagir à certains imprévus. Actuellement les chercheurs se concentrent principalement sur l'automatisation des systèmes mécaniques avancés pour la direction tels le FTV et les jets d'air. Un système d'analyse d'état de l'appareil est prévu: des séries de capteurs situées sur la cellule de l'avion sont à l'étude.
Une autre partie du projet consiste en l'étude de mécanismes de détection d'incidents afin de créer un système tolérant aux pannes afin de conserver des performances de vol adéquates en cas de problèmes.
Les résultats des différentes équipes de recherche, composées d' experts en aérodynamique, automatique, électromagnétisme, production, matériaux et structure, et simulation numérique, devraient être rassemblés en un seul prototype de démonstration en 2009.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 66 du 5/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni.
mercredi, juin 07, 2006
Vers le tissage des ailes d'avion ?
Les universités d'Ulster, Nottingham et Bristol, en partenariat avec les compagnies Rolls-Royce, Dowty Propellors, Advanced Composite Group, Deep Sea Engineering et Stigmatex, travaillent sur l'étude du tissage des matériaux pour la fabrication de composants d'avions de nouvelle génération.
Ce projet est financé en partie par le Department of Trade and Industry (DTI, ministère du Commerce et de l'Industrie) qui va fournir les outils informatiques pour la création et le test virtuel de ces matériaux tissés.
Les fibres de carbone sont actuellement très utilisées dans l'industrie aérospatiale, généralement sous forme stratifiées: les couches du matériau sont imprégnées de résine (époxy) et ensuite placées les unes sur les autres afin d'obtenir les propriétés recherchées. Ce matériau multicouche est ensuite chauffé sous pression pour former le composite requis. Ici, le but est de tisser ces fibres pour obtenir des formes en 3 dimensions et injecter ensuite directement la résine sous vide ou par imprégnation de la résine sous forme de film. Le durcissement de la pièce se fait par chauffage en cuve pressurisée.
Ce procédé de tissage devrait permettre d'obtenir des composites de haute performance avec directement l'épaisseur et la forme souhaitées. Cependant, les motifs impliqués sont très complexes, ils nécessitent les techniques de l'industrie textile, créant ainsi une relation entre les deux industries.
Le but de cette étude est de mieux comprendre l'influence des techniques de tissage sur les propriétés des composites. Ceux-ci pourraient ensuite être utilisés pour des composants de structure des ailes et des moteurs. Les chercheurs pensent que ces composites tissés ont le potentiel d'être plus légers et plus robustes que les métaux traditionnels, ce qui signifie que ces avions consommeraient moins de carburant, voleraient plus vite pour de plus longues distances et seraient plus rapides à fabriquer.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 66 du 5/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
Ce projet est financé en partie par le Department of Trade and Industry (DTI, ministère du Commerce et de l'Industrie) qui va fournir les outils informatiques pour la création et le test virtuel de ces matériaux tissés.
Les fibres de carbone sont actuellement très utilisées dans l'industrie aérospatiale, généralement sous forme stratifiées: les couches du matériau sont imprégnées de résine (époxy) et ensuite placées les unes sur les autres afin d'obtenir les propriétés recherchées. Ce matériau multicouche est ensuite chauffé sous pression pour former le composite requis. Ici, le but est de tisser ces fibres pour obtenir des formes en 3 dimensions et injecter ensuite directement la résine sous vide ou par imprégnation de la résine sous forme de film. Le durcissement de la pièce se fait par chauffage en cuve pressurisée.
Ce procédé de tissage devrait permettre d'obtenir des composites de haute performance avec directement l'épaisseur et la forme souhaitées. Cependant, les motifs impliqués sont très complexes, ils nécessitent les techniques de l'industrie textile, créant ainsi une relation entre les deux industries.
Le but de cette étude est de mieux comprendre l'influence des techniques de tissage sur les propriétés des composites. Ceux-ci pourraient ensuite être utilisés pour des composants de structure des ailes et des moteurs. Les chercheurs pensent que ces composites tissés ont le potentiel d'être plus légers et plus robustes que les métaux traditionnels, ce qui signifie que ces avions consommeraient moins de carburant, voleraient plus vite pour de plus longues distances et seraient plus rapides à fabriquer.
Source: Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 66 du 5/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
mardi, juin 06, 2006
Minatec: important centre européen de recherche sur les nanotechnologies
Le Minatec, le plus important centre de recherche en Europe sur les nanotechnologies, vient d'être inauguré à Grenoble. Le centre s'étend sur une superficie de 45.000 mètres carrés et doit accueillir environ 4.000 chercheurs, ingénieurs, techniciens et étudiants.
Le but du Minatec est de réunir les différents acteurs des nanotechnologies sur un même pôle. Comme l'explique Jean-Charles Guibert, directeur de la valorisation au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), "les industriels ne pouvaient plus passer leur temps pour aller d'une ville à l'autre, d'un labo à l'autre pour trouver ce dont ils ont besoin au niveau innovation".
Les principaux axes de recherche seront la microélectronique, les nanosciences, les technologies de l'information (logiciels) et les biotechnologies. L'investissement s'élève à un total de 170 millions d'euros. Seuls deux centres dans le monde peuvent rivaliser avec le nouveau pôle, Nanotec aux Etats-Unis et Selete au Japon.
De l'écran ultra-plat enroulable au téléphone portable intégré dans les vêtements, en passant par les matériaux à base de nanotubes de carbonnes, le Minatec étudiera des applications du domaine des microtechonlogies (de l'ordre du millième de millimètre) et nanotechnologies (de l'ordre du millionième de millimètre) dont le grand public pourra bénéficier sur une échéance de 5 à 10 ans.
source : techno science
Le but du Minatec est de réunir les différents acteurs des nanotechnologies sur un même pôle. Comme l'explique Jean-Charles Guibert, directeur de la valorisation au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), "les industriels ne pouvaient plus passer leur temps pour aller d'une ville à l'autre, d'un labo à l'autre pour trouver ce dont ils ont besoin au niveau innovation".
Les principaux axes de recherche seront la microélectronique, les nanosciences, les technologies de l'information (logiciels) et les biotechnologies. L'investissement s'élève à un total de 170 millions d'euros. Seuls deux centres dans le monde peuvent rivaliser avec le nouveau pôle, Nanotec aux Etats-Unis et Selete au Japon.
De l'écran ultra-plat enroulable au téléphone portable intégré dans les vêtements, en passant par les matériaux à base de nanotubes de carbonnes, le Minatec étudiera des applications du domaine des microtechonlogies (de l'ordre du millième de millimètre) et nanotechnologies (de l'ordre du millionième de millimètre) dont le grand public pourra bénéficier sur une échéance de 5 à 10 ans.
source : techno science
jeudi, juin 01, 2006
Repérer automatiquement les failles de sécurité des sites Internet
L'Université technique de Vienne a conçu un programme capable de repérer automatiquement les failles de sécurité des sites internet.
Le logiciel, dénommé SecuBat Framework, agit comme le ferait un pirate informatique: il attaque les sites web dynamiques afin d'identifier les forces et faiblesses de leurs systèmes de sécurité. Il les sollicite par des attaques croisées XSS (Cross-Site Scripting Attacks) ou par des injections SQL, c'est-à-dire en insérant des scripts Javascript ou des fragments de code SQL dans leurs formulaires, pour interroger leurs bases de données ou modifier leurs pages.
SecuBat est composé d'un crawler multi-processus (qui parcourt toute l'arborescence d'un site web pour en lister les pages), de modules d'attaque (qui s'en prennent à celles d'entre elles contenant des formulaires) et d'un module d'analyse (pour la compilation et la visualisation des résultats).
D'après les premiers essais, menés sur près de 20.000 adresses web, 6,63% des applications Internet sont vulnérables à des injections SQL, 4,30% à des attaques XSS simples et 5,60% à des attaques XSS encodées. Les sites gouvernementaux et les sites de commerce électronique ne sont pas épargnés.
Source: Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 83 du 12/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Autriche. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
Le logiciel, dénommé SecuBat Framework, agit comme le ferait un pirate informatique: il attaque les sites web dynamiques afin d'identifier les forces et faiblesses de leurs systèmes de sécurité. Il les sollicite par des attaques croisées XSS (Cross-Site Scripting Attacks) ou par des injections SQL, c'est-à-dire en insérant des scripts Javascript ou des fragments de code SQL dans leurs formulaires, pour interroger leurs bases de données ou modifier leurs pages.
SecuBat est composé d'un crawler multi-processus (qui parcourt toute l'arborescence d'un site web pour en lister les pages), de modules d'attaque (qui s'en prennent à celles d'entre elles contenant des formulaires) et d'un module d'analyse (pour la compilation et la visualisation des résultats).
D'après les premiers essais, menés sur près de 20.000 adresses web, 6,63% des applications Internet sont vulnérables à des injections SQL, 4,30% à des attaques XSS simples et 5,60% à des attaques XSS encodées. Les sites gouvernementaux et les sites de commerce électronique ne sont pas épargnés.
Source: Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 83 du 12/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Autriche. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
mercredi, mai 31, 2006
Une peinture 'nano' pour bloquer les appels de téléphones portables
NaturalNano, compagnie américaine basée à Rochester NY, propose une solution innovante pour se débarrasser définitivement des sonneries de téléphone portable à l'intérieur d'une pièce ou d'un bâtiment. La solution tient dans un pot de peinture qui contient des additifs inhabituels: des nanoparticules de cuivre contenues dans des nanotubes.
Les particules métalliques écrantent les signaux radiofréquences reçus et émis par les téléphones portables. A l'intérieur d'une pièce aux murs couverts de cette peinture aucune communication radiofréquence n'est possible avec l'extérieur. Cette technologie est beaucoup plus simple et moins chère à mettre en oeuvre que l'utilisation de matériaux de construction spéciaux pour le blindage électromagnétique.
Pour faciliter l'incorporation du cuivre dans la peinture, NaturalNano utilise des nanotubes dits 'halloy' composés d'un mélange d'aluminium, de silicium, d'hydrogène et d'oxygène que l'on trouve à l'état naturel dans certains gisements miniers. Leur diamètre varie de 40 à 200nm et leur longueur de 500nm à 1.2µm. La compagnie a signé un accord commercial avec une société minière pour se procurer ces nanotubes naturels dont elle étudie les propriétés et les applications.
NaturalNano a récemment breveté un système permettant de contrôler l'activation du bouclier électromagnétique et le filtrage des signaux afin de pouvoir transmettre sélectivement les appels d'urgence. La technologie pourrait être utilisée dans les salles de concerts, les salles de cinéma, les églises, les salles de classe... etc.
Source: Cette information est un extrait du BE Etats-Unis numéro 25 du 9/03/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux Etats-Unis.
Les particules métalliques écrantent les signaux radiofréquences reçus et émis par les téléphones portables. A l'intérieur d'une pièce aux murs couverts de cette peinture aucune communication radiofréquence n'est possible avec l'extérieur. Cette technologie est beaucoup plus simple et moins chère à mettre en oeuvre que l'utilisation de matériaux de construction spéciaux pour le blindage électromagnétique.
Pour faciliter l'incorporation du cuivre dans la peinture, NaturalNano utilise des nanotubes dits 'halloy' composés d'un mélange d'aluminium, de silicium, d'hydrogène et d'oxygène que l'on trouve à l'état naturel dans certains gisements miniers. Leur diamètre varie de 40 à 200nm et leur longueur de 500nm à 1.2µm. La compagnie a signé un accord commercial avec une société minière pour se procurer ces nanotubes naturels dont elle étudie les propriétés et les applications.
NaturalNano a récemment breveté un système permettant de contrôler l'activation du bouclier électromagnétique et le filtrage des signaux afin de pouvoir transmettre sélectivement les appels d'urgence. La technologie pourrait être utilisée dans les salles de concerts, les salles de cinéma, les églises, les salles de classe... etc.
Source: Cette information est un extrait du BE Etats-Unis numéro 25 du 9/03/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux Etats-Unis.
dimanche, mai 28, 2006
Vidéo du lancement du satellite CALIPSO

Le lanceur Delta II, a parfaitement réussi sa mission et mis sur orbite héliosynchrone les satellites CALIPSO et CLOUDSAT, le 28 avril 2006, depuis la base américaine de Vandenberg.
vous pouvez revivre le lancement en vidéo en cliquant sur le lien suivant :
http://mediaarchive.ksc.nasa.gov/detail.cfm?mediaid=28546
Vers la conception d'un système d'invisibilité

Des chercheurs américains et britanniques ont dévoilé un modèle théorique décrivant un dispositif d'invisibilité. Jusqu'ici l'invisibilité était réservée à la science fiction, utilisée pour des vaisseaux spatiaux de la série Stargate, de la franchise Star Trek ou encore pour la cape utilisée par Harry Potter. Un démonstrateur pourrait voir le jour dans 18 mois.
Deux équipes scientifiques décrivent, dans un article qui vient de paraître dans la revue Science, la théorie permettant de masquer les objets. Le principal défi reste l'élaboration de "métamatériaux" qui pourraient permettre de dévier les ondes électromagnétiques, telles que la lumière.
L'invisibilité serait créée par une distorsion des rayons lumineux, qui verraient leur trajectoire s'incurver afin de contourner l'objet à masquer. Les rayons prennent ensuite, derrière l'objet, la trajectoire qu'ils auraient eu si l'objet n'avait pas été là. Comme l'explique le professeur Pendry, de l'Imperial College à Londres, c'est semblable à un petit obstacle au milieu d'un cours d'eau: l'eau contourne l'obstacle et le courant "normal" se reforme dès que l'obstacle est franchi. Le travail effectué par les chercheurs fournit une "recette" mathématique permettant d'incurver les rayons afin de réaliser l'effet de dissimulation désiré.
John Pendry, et ses collègues américains David Smith et David Schurig du Duke University en Caroline du nord, ont examiné des métamatériaux appropriés pour réaliser un dispositif d'invisibilité. Il s'agirait d'une sphère ou d'un cylindre enveloppé dans une gaine permettant de masquer des ondes radio. Un premier modèle de démonstration est prévu pour dans 18 mois.
Cette étude pourrait avoir des utilisations en technologie militaire de furtivité, pouvant par exemple permettre de masquer un avion ou un tank. Les recherches du professeur Pendry sont soutenues par la DARPA américaine (Defense Advanced Research Projects Agency).
Source: BBC
Illustration: D. Schurig, Duke University
samedi, mai 27, 2006
Internet du futur: 107 Gbit/s pour une puce de décodage de données
Des chercheurs de Siemens, en collaboration avec des spécialistes d'Infineon, ont développé un récepteur qui décode très rapidement les données d'Internet issues des fibres optiques en signaux électriques. Pour recevoir de tels signaux, des superstructures très complexes et coûteuses étaient jusqu'ici nécessaires. Les éléments utilisés pour la première fois dans cette puce Infineon sont essentiels pour améliorer et augmenter l'efficacité des réseaux de transmission à l'avenir.
Pour que le transport de données des réseaux de télécommunication ne soit pas saturé, les entrepreneurs doivent développer de nouvelles lignes de transmission plus performantes (avec, de préférence, un prix plus attractif). De nouveaux éléments High-tech avantageux sont actuellement élaborés dans le cadre du projet de coopération "prototype pour un récepteur direct de 80Gbit/s muni d'un démultiplexeur".
Ce projet est mené par Siemens Corporate Technology (CT) et Communications (Com) à Munich en collaboration avec Infineon Technologies et est financé par le Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF). Le récepteur conçu grâce à cette nouvelle technologie peut actuellement traiter des données avec une vitesse de 107 Gbit/s (107 Gbits correspondant aux données de 2 DVD).
Source: Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 286 du 17/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
Illustration: Siemens
Pour que le transport de données des réseaux de télécommunication ne soit pas saturé, les entrepreneurs doivent développer de nouvelles lignes de transmission plus performantes (avec, de préférence, un prix plus attractif). De nouveaux éléments High-tech avantageux sont actuellement élaborés dans le cadre du projet de coopération "prototype pour un récepteur direct de 80Gbit/s muni d'un démultiplexeur".
Ce projet est mené par Siemens Corporate Technology (CT) et Communications (Com) à Munich en collaboration avec Infineon Technologies et est financé par le Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF). Le récepteur conçu grâce à cette nouvelle technologie peut actuellement traiter des données avec une vitesse de 107 Gbit/s (107 Gbits correspondant aux données de 2 DVD).
Source: Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 286 du 17/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
Illustration: Siemens
dimanche, mai 14, 2006
Du plastique à partir de maniocs ou de pommes de terre
Deux découvertes récentes montrent qu'il est possible de produire un plastique biodégradable à partir de tubercules, comme le manioc ou encore la pomme de terre.
Dans le premier cas, des chercheurs japonais et indonésiens ont travaillé à partir de manioc Manihot esculenta, qui est la deuxième culture la plus répandue en Indonésie après le riz. Jusqu'à présent, les tentatives pour tirer un matériau plastique de cette plante furent des échecs, en raison de la quantité importante d'eau contenue dans le manioc, et sa tendance à pourrir rapidement. Un partenariat entre l'Université d'Agriculture et de Technologie de Tokyo et l'Agence Indonésienne des Technologies Appliquées a permis de remédier à ces problèmes. Les racines de manioc sont moulues puis incorporées dans une solution où une enzyme produit de l'acide lactique. L'acide lactique va être ensuite récupéré puis chauffé afin de produire un plastique biodégradable.
Mais la pomme de terre Solanum tuberosum peut aussi servir à la fabrication de matières plastiques. Une équipe de l'Université de Tokyo, menée par le professeur Hiroaki SHIMADA, a réussi à synthétiser du polyhydroxybutyrate (PHB) dans une pomme de terre, à la suite d'une manipulation génétique.
Le PHB est un polymère appartenant à la famille des polyesters; il est produit naturellement par de nombreux micro-organismes. Le PHB possède des propriétés physiques très intéressantes, similaires à celle du polypropylène (haut point de fusion...), et il est rapidement biodégradable. Ses deux points faibles sont sa fragilité et son coût de production élevé dû au fait que l'on est obligé de passer par une synthèse bactérienne.
Les chercheurs ont donc extrait les gènes d'une bactérie productrice de PHB. L'équipe avait déjà réussi à exprimer ces gènes dans Arabidopsis thaliana (ou Arabette des dames) lors d'une expérience précédente. Cette fois-ci, ils sont parvenus à faire produire du PHB par la pomme de terre. Pour le moment, on retrouve environ 10 microgrammes de PHB par gramme de pomme de terre. Les chercheurs estiment que si ils parviennent à franchir le seuil des 150 microgrammes par gramme, la culture de plants de pomme de terre génétiquement modifiés pourra concurrencer la culture bactérienne classique.
Du fait de sa fragilité et de sa biodégrabilité, le PHB peut être utilisé dans l'industrie alimentaire, mais aussi comme "Drug Delivery System" (ou DDS) ou comme support de reconstruction tissulaire.
Source: Cette information est un extrait du BE Japon numéro 403 du 10/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Japon.
Dans le premier cas, des chercheurs japonais et indonésiens ont travaillé à partir de manioc Manihot esculenta, qui est la deuxième culture la plus répandue en Indonésie après le riz. Jusqu'à présent, les tentatives pour tirer un matériau plastique de cette plante furent des échecs, en raison de la quantité importante d'eau contenue dans le manioc, et sa tendance à pourrir rapidement. Un partenariat entre l'Université d'Agriculture et de Technologie de Tokyo et l'Agence Indonésienne des Technologies Appliquées a permis de remédier à ces problèmes. Les racines de manioc sont moulues puis incorporées dans une solution où une enzyme produit de l'acide lactique. L'acide lactique va être ensuite récupéré puis chauffé afin de produire un plastique biodégradable.
Mais la pomme de terre Solanum tuberosum peut aussi servir à la fabrication de matières plastiques. Une équipe de l'Université de Tokyo, menée par le professeur Hiroaki SHIMADA, a réussi à synthétiser du polyhydroxybutyrate (PHB) dans une pomme de terre, à la suite d'une manipulation génétique.
Le PHB est un polymère appartenant à la famille des polyesters; il est produit naturellement par de nombreux micro-organismes. Le PHB possède des propriétés physiques très intéressantes, similaires à celle du polypropylène (haut point de fusion...), et il est rapidement biodégradable. Ses deux points faibles sont sa fragilité et son coût de production élevé dû au fait que l'on est obligé de passer par une synthèse bactérienne.
Les chercheurs ont donc extrait les gènes d'une bactérie productrice de PHB. L'équipe avait déjà réussi à exprimer ces gènes dans Arabidopsis thaliana (ou Arabette des dames) lors d'une expérience précédente. Cette fois-ci, ils sont parvenus à faire produire du PHB par la pomme de terre. Pour le moment, on retrouve environ 10 microgrammes de PHB par gramme de pomme de terre. Les chercheurs estiment que si ils parviennent à franchir le seuil des 150 microgrammes par gramme, la culture de plants de pomme de terre génétiquement modifiés pourra concurrencer la culture bactérienne classique.
Du fait de sa fragilité et de sa biodégrabilité, le PHB peut être utilisé dans l'industrie alimentaire, mais aussi comme "Drug Delivery System" (ou DDS) ou comme support de reconstruction tissulaire.
Source: Cette information est un extrait du BE Japon numéro 403 du 10/05/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Japon.
jeudi, avril 20, 2006
Lancement du satellite

Le lancement de Calipso aura lieu Vendredi 21 Avril à 12h00 ( heure de toulouse) vous pouvez suivre le lancement sur ce site : http://www.nasa.gov/mission_pages/calipso/launch/event-cloud-calipso.html
jeudi, avril 13, 2006
Moteur à explosion: le laser remplace les bougies

Malgré des progrès constants, le moteur à combustion interne fait encore très "vingtième siècle". Pour vraiment entrer dans le troisième millénaire, quoi de mieux que d'y ajouter un laser? C'est ce qu'est en train de mettre au point une équipe de l'Université du Colorado, qui a déposé un brevet pour le remplacement des bougies par des pulsations de laser via une fibre optique spéciale qui dirige le faisceau dans les cylindres.
L'utilisation du laser a plusieurs avantages par rapport aux bougies classiques: meilleur contrôle du positionnement et de l'intensité, ce qui permet une meilleure combustion, et bien sûr pas d'usure ni d'encrassage.
Le problème jusqu'à présent était de fabriquer une fibre qui supporte le niveau d'intensité du laser nécessaire à cet usage. Le brevet déposé porte sur la composition de cette nouvelle fibre, en verre et remplie d'hélium, qui pour l'instant permet de déclencher la combustion dans un moteur fonctionnant au gaz naturel. Mais les chercheurs espèrent bien pouvoir rapidement appliquer la technologie aux autres types de carburant.
Source: Le Blog Auto sous Licence Creative Commons by-sa
mercredi, avril 12, 2006
Mise en orbite réussie pour Venus Express
lundi, avril 10, 2006
Free lance le WiMAX: Internet et téléphonie mobiles illimités ?
Free profite de sa licence WiMAX (fixe norme - 802.16d) obtenue lors de l'acquisition d'Altitude Telecom (voir notre news) pour annoncer le lancement prochain d'une offre d'expérimentation pour tous ses abonnés afin de tester le service WiMAX.
Pour profiter du WiMAX, les abonnés devront s'équiper de matériel spécial (émanant de la société israëlienne Alvarion, spécialiste du WiMAX) compatible avec le réseau IFW. IFW (anciennement Altitude Telecom) est une filiale d'Iliad, la maison mère de Free, spécialisée dans la BLR (Boucle Locale Radio). Le WiMAX est une technologie de type BLR. Le réseau d'IFW est déployé dans toutes les régions de la France métropolitaine, dont l'Ile de France, la Basse-Normandie et la Haute-Normandie. Une évolution vers le WiMAX mobile (norme 802.16e) du matériel d'Alvarion est prévue lorsque celle-ci sera normalisée et certifiée. Il faudra être à portée des stations WiMAX d'IFW, déployées depuis deux ans, afin de profiter de l'accès WiMAX.
Free est le deuxième opérateur Internet haut débit en France, avec 1,6 million d'abonnés fin 2005, loin derrière Wanadoo (France Telecom) avec ses 7,4 millions de clients fin 2005 (dont 4,5 millions en France). Rappelons que Free est la seule société a posséder une licence WiMAX nationale en France, mais cela devrait changer rapidement, car une procédure d'attribution de licences régionales est en cours. Neuf Cegetel et France Telecom viennent par ailleurs de lancer une contestation auprès du Conseil d'Etat au sujet de la licence WiMAX obtenue par l'acquisition d'Altitude Telecom.
On peut penser que la technologie WiMAX permettra à Free de proposer un téléphone portable hybride compatible GSM/Wi-Fi/WiMAX à ses abonnés, à l'image du BeautifulPhone de Neuf Cegetel Quand sera-t-il alors de la 3G ?
Source: CanardWifi sous Licence Creative Commons by-nc
Pour profiter du WiMAX, les abonnés devront s'équiper de matériel spécial (émanant de la société israëlienne Alvarion, spécialiste du WiMAX) compatible avec le réseau IFW. IFW (anciennement Altitude Telecom) est une filiale d'Iliad, la maison mère de Free, spécialisée dans la BLR (Boucle Locale Radio). Le WiMAX est une technologie de type BLR. Le réseau d'IFW est déployé dans toutes les régions de la France métropolitaine, dont l'Ile de France, la Basse-Normandie et la Haute-Normandie. Une évolution vers le WiMAX mobile (norme 802.16e) du matériel d'Alvarion est prévue lorsque celle-ci sera normalisée et certifiée. Il faudra être à portée des stations WiMAX d'IFW, déployées depuis deux ans, afin de profiter de l'accès WiMAX.
Free est le deuxième opérateur Internet haut débit en France, avec 1,6 million d'abonnés fin 2005, loin derrière Wanadoo (France Telecom) avec ses 7,4 millions de clients fin 2005 (dont 4,5 millions en France). Rappelons que Free est la seule société a posséder une licence WiMAX nationale en France, mais cela devrait changer rapidement, car une procédure d'attribution de licences régionales est en cours. Neuf Cegetel et France Telecom viennent par ailleurs de lancer une contestation auprès du Conseil d'Etat au sujet de la licence WiMAX obtenue par l'acquisition d'Altitude Telecom.
On peut penser que la technologie WiMAX permettra à Free de proposer un téléphone portable hybride compatible GSM/Wi-Fi/WiMAX à ses abonnés, à l'image du BeautifulPhone de Neuf Cegetel Quand sera-t-il alors de la 3G ?
Source: CanardWifi sous Licence Creative Commons by-nc
vendredi, avril 07, 2006
Des rayons T pour tout voir tout ou presque !
Le rayon T pourrait détrôner le puissant rayon X. Cela faisait plus d’un siècle qu’il patientait, tapi entre la lumière visible et les ondes radio, attendant patiemment que les progrès techniques lui permettent d’accéder aux feux de la rampe. L’avènement des nanotechnologies, ces procédés d’ultraminiaturisation des équipements électromagnétiques, devraient permettre au rayon T d’illuminer des domaines aussi divers que les télécommunications, l’imagerie médicale, la caractérisation de matériaux, la détection de gaz ou de polluants, la lutte contre le terrorisme ou l’observation astronomique.
Car le rayon T est capable de voir à travers la peau, à travers les vêtements, à travers la fumée, à travers les murs... Les articles scientifiques le concernant se sont multipliés depuis quelques années et les congrès accueillent maintenant des sessions entières consacrées à leur développement industriel. Les rayons T doivent leur dénomination à leur pedigree électromagnétique de fréquence, dont l’unité de mesure est le hertz. Situés juste après l’infrarouge et avant les micro-ondes utilisés pour les téléphones portables, ils couvrent la gamme allant de 0,3 à 10 térahertz (un térahertz étant mille milliards de hertz). Du fait de ces caractéristiques, et sans entrer dans le détail, cette « lumière » terahertz est restée longtemps impossible à écouter comme une onde radio grâce à une antenne, ou à être vue comme une particule de lumière.
Cela est dû essentiellement à la faible énergie des particules de cette « lumière ». Mais c’est ce qui fait sa force aujourd’hui. Ces particules interagissent peu avec la matière, et peuvent donc la traverser comme le font les ondes radio. Tissus, plastiques, briques sont transparents aux rayons T. Ce qui n’est pas le cas des métaux et de l’eau qui les bloquent. Les rayons T sont capables de pénétrer la peau d’une dizaine de centimètres. Etant mi-radio, mi-lumière, il a fallu combiner les deux techniques pour les apprivoiser. On exploite leur côté lumière en les focalisant avec des lentilles, et leur côté radio en utilisant comme pellicule-photo un matériau sensible à la chaleur recouvert d’un tapis de microscopiques antennes que l’on sait réaliser depuis peu. Celles-ci sont conçues pour recueillir les particules des rayons T, et les transformer en chaleur. Cette élévation de température est transformée en image comme dans un instrument infrarouge. Ainsi est née l’impudique caméra à rayons T. Elle est assez sensible pour capter les rayons T naturellement présents sans qu’il y ait besoin d’utiliser un « éclairage » artificiel. Pointée sur une personne, elle va donc donner l’image du corps de cette personne, les rayons T étant arrêtés par les tissus humains, mais pas par ses vêtements. Les rayons T distingueront donc également tout objet métallique « caché ». Il est de même possible de détecter une personne derrière une cloison.
Plusieurs sociétés s’emploient à commercialiser cette propriété des rayons T pour des applications de sécurité. Une expérimentation a eu lieu l’été dernier dans un aéroport britannique. Les rayons T peuvent également révéler le contenu de paquets, de lettres. Ils sont même capables de compter les allumettes dans une boîte sans l’ouvrir. Ces tests sont encore préliminaires mais pourraient assez vite déboucher sur des applications à grande échelle. Et pas seulement dans le domaine de la sécurité. Une caméra capable de voir dans le brouillard ou dans la fumée trouverait des clients dans de nombreux domaines. Autre grand champ de travail pour les rayons T, l’imagerie médicale. Car, là aussi, progrès technique aidant, on est désormais capable de fabriquer des sources de « lumière T ». Ses particules étant beaucoup moins énergétiques, moins fortes, que celles des rayons X, elles présentent moins de dangers que ces derniers. Et même s’ils ne traversent pas le corps, ils permettent des diagnostics sur une bonne profondeur.
source : le Figaro
Car le rayon T est capable de voir à travers la peau, à travers les vêtements, à travers la fumée, à travers les murs... Les articles scientifiques le concernant se sont multipliés depuis quelques années et les congrès accueillent maintenant des sessions entières consacrées à leur développement industriel. Les rayons T doivent leur dénomination à leur pedigree électromagnétique de fréquence, dont l’unité de mesure est le hertz. Situés juste après l’infrarouge et avant les micro-ondes utilisés pour les téléphones portables, ils couvrent la gamme allant de 0,3 à 10 térahertz (un térahertz étant mille milliards de hertz). Du fait de ces caractéristiques, et sans entrer dans le détail, cette « lumière » terahertz est restée longtemps impossible à écouter comme une onde radio grâce à une antenne, ou à être vue comme une particule de lumière.
Cela est dû essentiellement à la faible énergie des particules de cette « lumière ». Mais c’est ce qui fait sa force aujourd’hui. Ces particules interagissent peu avec la matière, et peuvent donc la traverser comme le font les ondes radio. Tissus, plastiques, briques sont transparents aux rayons T. Ce qui n’est pas le cas des métaux et de l’eau qui les bloquent. Les rayons T sont capables de pénétrer la peau d’une dizaine de centimètres. Etant mi-radio, mi-lumière, il a fallu combiner les deux techniques pour les apprivoiser. On exploite leur côté lumière en les focalisant avec des lentilles, et leur côté radio en utilisant comme pellicule-photo un matériau sensible à la chaleur recouvert d’un tapis de microscopiques antennes que l’on sait réaliser depuis peu. Celles-ci sont conçues pour recueillir les particules des rayons T, et les transformer en chaleur. Cette élévation de température est transformée en image comme dans un instrument infrarouge. Ainsi est née l’impudique caméra à rayons T. Elle est assez sensible pour capter les rayons T naturellement présents sans qu’il y ait besoin d’utiliser un « éclairage » artificiel. Pointée sur une personne, elle va donc donner l’image du corps de cette personne, les rayons T étant arrêtés par les tissus humains, mais pas par ses vêtements. Les rayons T distingueront donc également tout objet métallique « caché ». Il est de même possible de détecter une personne derrière une cloison.
Plusieurs sociétés s’emploient à commercialiser cette propriété des rayons T pour des applications de sécurité. Une expérimentation a eu lieu l’été dernier dans un aéroport britannique. Les rayons T peuvent également révéler le contenu de paquets, de lettres. Ils sont même capables de compter les allumettes dans une boîte sans l’ouvrir. Ces tests sont encore préliminaires mais pourraient assez vite déboucher sur des applications à grande échelle. Et pas seulement dans le domaine de la sécurité. Une caméra capable de voir dans le brouillard ou dans la fumée trouverait des clients dans de nombreux domaines. Autre grand champ de travail pour les rayons T, l’imagerie médicale. Car, là aussi, progrès technique aidant, on est désormais capable de fabriquer des sources de « lumière T ». Ses particules étant beaucoup moins énergétiques, moins fortes, que celles des rayons X, elles présentent moins de dangers que ces derniers. Et même s’ils ne traversent pas le corps, ils permettent des diagnostics sur une bonne profondeur.
source : le Figaro
mardi, mars 28, 2006
Un premier test d'évacuation réussi pour l'AIRBUS A 380
Dans sa route vers l'homologation, l'Airbus A380 devait passer avec succès le test d'évacuation d'urgence. Pour ce faire, pas moins de 873 personnes ont pris place dans un exemplaire de l'appareil à Hambourg et ont put être évacuées en 80 secondes, soit 10 secondes de moins que nécessaire.
Des conditions de test très strictes
Le test d'évacuation d'urgence doit s'effectuer selon un règlement très strict, imposant une évacuation complète en 90 secondes maximum avec les toboggans de secours et en utilisant uniquement la moitié des sorties de l'appareil. Pour se rapprocher le plus possible des conditions réelles, l'évacuation s'effectue dans la pénombre et la population de volontaires doit être représentative d'un vol classique et ne pas avoir effectué un test similaire lors des mois précédent (pas d'entraînement).
Si l'appareil ne permet pas d'évacuer tout le monde dans le temps imparti, sa capacité en passagers doit être revue à la baisse en fonction du nombre de personnes qui auront pu effectivement être évacuées durant le test.
Pour se conformer à la réglementation, Airbus a utilisé pour ce premier test d'évacuation un de ses A380 d'essais, l'évacuation se déroulant dans la pénombre d'un hangar. Seules 8 issues de secours ont été utilisées sur les 16 que comporte l'appareil, et le tiers des volontaires était âgé de plus de 50 ans. Les allées de l'avion étaient de plus jonchées de couvertures et de journaux.
Les 853 passagers et 20 membres d'équipage ont pu être évacués en 80 secondes, soit 10 secondes de moins que ce qu'impose la réglementation. Le constructeur européen avait au préalable signalé qu'une évacuation de seulement 650 personnes aurait suffit, configuration la plus dense choisie par ses clients. Pas moins de 30 experts et 40 caméras à infrarouge ont observé et enregistré le test.
Quelques blessures lors de l'évacuation
Un bémol au succès de l'évacuation, un volontaire s'est fracturé une jambe et une trentaine d'autres ont eu de légères contusions. Airbus avait au préalable prévenu que ce type d'incident n'était pas à exclure, les conditions d'évacuation précipitée pouvant engendrer quelques conséquences imprévisibles. La réglementation n'impose pas par ailleurs une évacuation sans incidents de ce type.
source techno science et airbus com
Des conditions de test très strictes
Le test d'évacuation d'urgence doit s'effectuer selon un règlement très strict, imposant une évacuation complète en 90 secondes maximum avec les toboggans de secours et en utilisant uniquement la moitié des sorties de l'appareil. Pour se rapprocher le plus possible des conditions réelles, l'évacuation s'effectue dans la pénombre et la population de volontaires doit être représentative d'un vol classique et ne pas avoir effectué un test similaire lors des mois précédent (pas d'entraînement).
Si l'appareil ne permet pas d'évacuer tout le monde dans le temps imparti, sa capacité en passagers doit être revue à la baisse en fonction du nombre de personnes qui auront pu effectivement être évacuées durant le test.
Pour se conformer à la réglementation, Airbus a utilisé pour ce premier test d'évacuation un de ses A380 d'essais, l'évacuation se déroulant dans la pénombre d'un hangar. Seules 8 issues de secours ont été utilisées sur les 16 que comporte l'appareil, et le tiers des volontaires était âgé de plus de 50 ans. Les allées de l'avion étaient de plus jonchées de couvertures et de journaux.
Les 853 passagers et 20 membres d'équipage ont pu être évacués en 80 secondes, soit 10 secondes de moins que ce qu'impose la réglementation. Le constructeur européen avait au préalable signalé qu'une évacuation de seulement 650 personnes aurait suffit, configuration la plus dense choisie par ses clients. Pas moins de 30 experts et 40 caméras à infrarouge ont observé et enregistré le test.
Quelques blessures lors de l'évacuation
Un bémol au succès de l'évacuation, un volontaire s'est fracturé une jambe et une trentaine d'autres ont eu de légères contusions. Airbus avait au préalable prévenu que ce type d'incident n'était pas à exclure, les conditions d'évacuation précipitée pouvant engendrer quelques conséquences imprévisibles. La réglementation n'impose pas par ailleurs une évacuation sans incidents de ce type.
source techno science et airbus com
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