vendredi, octobre 21, 2005

Un écran sous votre peau



Un chercheur américain est en train de mettre au point un écran implanté à quelques millimètres sous la peau. Robert A. Freitas Jr explique son concept dans son livre Nanomedicine, Volume 1 : Basic Capabilities. Le "programmable dermal display" consiste à implanter une population de trois milliards de robot-pixels sur une surface de 6cm*5com. Cette technique fait appel aux nanotechnologies sur lesquelles beaucoup de chercheurs travaillent. Les photons émis par ces pixels produisent une image à la surface de la peau. L’écran pourrait être programmé pour afficher un tas d’informations, et notamment des informations médicales. L’écran pourrait aller chercher l’information (par exemple : concentration d’oxygène dans le sang) pour ensuite l’afficher. Il pourrait être activé ou désactivé par un tapotement du doigt sur la main. Un tel écran pourrait avoir de nombreuses utilisations. Les capteurs insérés dans l’écran pourraient permettre de surveiller sa santé, à la minute près.

source atelier.fr

mercredi, octobre 19, 2005

Intel veut accélérer le démarrage des ordinateurs



On connaissait les qualités de vitesse d'accès à l'information et de faible consommation énergétique de la mémoire Flash, qui ont amené Samsung à sérieusement envisager de l'exploiter pour remplacer les disques durs des ordinateurs portables .Mais on ignorait que la mémoire Flash pouvait également être employée pour accélérer le démarrage d'un ordinateur, comme le montre la solution présentée par Intel, lundi 17 octobre, à l'occasion de l'IDF de Taipei (Taiwan, 17 et 18 octobre 2005).

Robson, nom de cette technologie, combine composants électroniques de mémoire Flash et logiciels Intel. En déplaçant les données nécessaires au démarrage et au fonctionnement d'un système du disque dur vers une carte Flash, Robson ferait gagner un temps significatif lors de l'allumage du PC. Mais aussi lors du chargement des applications et du retour de la mise en veille prolongée. Intel n'a pas précisé le gain de temps ainsi obtenu, qui dépend de la configuration générale du système. Robson serait associé à des cartes Flash de 64 Mo à 4 Go. Sachant que plus la carte dispose d'espace de stockage, plus la solution est susceptible d'accélérer le démarrage de la machine.

De la mémoire Flash de type NAND

Le fondeur n'a pas non plus précisé quand serait commercialisée cette technologie et pour quel type d'ordinateurs. Si les PC portables semblent tout désignés pour profiter de ce type de solution, rien n'interdit de l'envisager pour les ordinateurs de bureau, voire les serveurs qui nécessitent un redémarrage rapide. Enfin, la mémoire Flash utilisée serait de type NAND, ce qui obligerait Intel à se fournir auprès de Samsung, Toshiba, Infineon, voire AMD (via sa filiale Spansion). Un comble pour le premier producteur de mémoire Flash de type NOR.

source : VNUNET

lundi, octobre 17, 2005

Nos communications téléphoniques indexées par les moteurs de recherches ?



Les conversations personnelles peuvent-elles devenir du contenu indexé ? Ou a minima, les acteurs qui achètent des opérateurs VOIP pour intégrer ces communications dans une offre plus vaste d'accès et portail (AOL), d'outil de recherche (Google) ou d'achat-ventes interindividuelles (eBay), vont-ils se servir de ces outils (voire du contenu des messages) pour "profiler" d'une manière encore plus fine leurs utilisateurs, ainsi que les relations de leurs utilisateurs ? Pour John Battelle, spécialiste de la recherche sur l'internet, rapporte Francis Pisani, cette indexation de nos conversations est plutôt excitante : comme d'autres technologies intrusives avant elle, elle aura sûrement plus de côtés positifs que négatifs pour la plupart des gens.

Ensuite, par ce que Dan Gillmor s'interroge légitimement sur la solidité et la fiabilité des dispositifs de chiffrement de Skype et des autres acteurs de la VOIP. Ces dispositifs sont-ils ouverts à des écoutes "légales" de la part des autorités, américaines, chinoises ou de quelques nationalités qu'elles soient ? Dan Gillmor s'inquiète parce que Skype n'aurait pas laissé vérifier la qualité de sa technologie de cryptage et qu'eBay, comme d'autres entreprises auprès d'autres gouvernements, aurait déjà fait preuve d'une certaine servilité à répondre aux demandes du gouvernement américain. En attendant un système de cryptage fiable, Dan Gillmor refuse d'utiliser Skype. Mais comme le fait remarquer l'un des ses commentateurs - en soulignant encore une fois combien les avantages ont tendances à l'emporter sur les inconvénients -, si on devait refuser d'utiliser le moindre service au moindre trou de sécurité, nous n'utiliserions plus beaucoup d'applications sur l'internet...

Le déclin de la Silicon Valley

Traditionnellement le symbole du leadership américain dans le domaine des nouvelles technologies, la Silicon Valley ne mériterait en réalité plus ce statut, d'après un rapport récent du Silicon Valley Leadership Group de San Jose.

Ce rapport, intitulé "Oser la compétition : un bilan région par région", se fonde sur une analyse combinée de plusieurs facteurs (taux de chômage, coût du logement, difficultés du transport, et niveaux d'imposition). Il conclut qu'après avoir longtemps tenu la première place, la Silicon Valley est désormais passée en dernière position dans le classement des 8 meilleures régions américaines dans le domaine des nouvelles technologies.

La région de Raleigh-Durham, en Caroline du Nord, est identifiée comme la plus performante dans ce secteur, suivie de Fairfax County (Virginie), Boston, Seattle, Portland (Orégon), Austin (Texas), et San Diego.

Le rapport met en évidence que, depuis ces 5 dernières années, la Silicon Valley a perdu quelques 185.500 emplois et a le taux de chômage le plus élevé parmi ces régions avec 5,2%, contre seulement 4,1% pour Boston. L'une des causes profondes de ces développements serait le coût élevé de la vie dans la région (prix de l'immobilier, niveau des impôts et taxes, etc.), qui décourage les employés potentiels et pénalise donc les employeurs.

Le Président de la "Massachusetts Technology Leadership Council", Joyce Plotkin, souligne que ces derniers mois, la dégradation du système scolaire et les problèmes d'énergie en Californie ont terni l'image de la Silicon Valley, et que les chefs d'entreprises de haute technologie se disent généralement sceptiques sur les initiatives du Gouverneur Schwarzenegger en matière de relance de l'activité et de l'emploi.

La région de Boston (Massachusetts), 3ème dans le classement global, mais avec le taux de chômage le plus faible (4,1%), attire de plus en plus les entreprises, à l'exemple d'Intel, qui, bien que basé à Santa Clara en Californie, a décidé d'investir 155 millions de dollars pour s'implanter à Hudson, dans le Massachusetts.

Comme le conclut le président du Silicon Valley Leadership Group, "la Silicon Valley est l'un des leaders, mais n'est plus le seul".

Source : France-science

samedi, octobre 15, 2005

Airbus A380: Voyage en Asie pour le MSN001



L'Airbus A380, l'avion le plus récent et de plus grande capacité au monde, est attendu à la fin du mois à Francfort en Allemagne, où seront réalisés des essais afin de vérifier sa compatibilité avec les infrastructures aéroportuaires ; il se rendra ensuite à Singapour, Kuala Lumpur, Sydney, Melbourne et Brisbane au cours de la première quinzaine de novembre, avant de rejoindre le Salon Aéronautique de Dubaï au cours de la deuxième quinzaine.

Ce tout premier tour, qui amènera l'Airbus A380 en dehors de l'Europe, sera pour les clients l'occasion de voir l'avion pour la première fois, et pour les aéroports celle de vérifier pour la première fois les aménagements destinés à l'accueillir lors de sa mise en service commercial.

Les essais qui seront réalisés à Francfort prévoient le roulage de l'A380 autour de l'aéroport, son positionnement sur aire de stationnement et le contrôle des passerelles d'accès destinées aux passagers. Ils permettront également de vérifier les moyens d'accès des véhicules de service, par exemple les camions de commissariat, les véhicules de chargement des bagages et du fret, les camions citernes et les camions de ravitaillement en eau potable - individuellement dans un premier temps, puis avec tous les véhicules présents comme lors d'une escale normale.

L'A380 utilisé pour cet exercice est le MSN001 qui a effectué le premier vol et fait partie à présent des cinq avions prenant part à la campagne d'essais en vol. Sa cabine est équipée d'une instrumentation complète dédiée aux essais en vol, d'équipements de mesure et de réservoirs de lest transférables pour simuler la masse d'une charge maximale de passagers et de fret.

Avec plus de 100 vols, effectués en quelque 350 heures dans le cadre d'un programme intensif d'essais en vol qui démontre d'ores et déjà une conception juste et mature, l'Airbus A380 est en bonne voie pour tenir ses promesses.

Une réduction des coûts d'exploitation de 15 à 20% par siège, des sièges plus larges pour tous les passagers en classe économique, un impact plus faible sur l'environnement grâce à une diminution des émissions et la réduction de moitié du niveau de bruit généré par les plus gros avions actuellement en service, sont autant d'éléments en faveur de l'A380.

La famille A380 d'Airbus (A380 et A380F) est d'ores et déjà très prisée de nombreuses compagnies aériennes parmi les plus prestigieuses du monde, avec à ce jour 159 commandes émanant de 16 clients. Singapore Airlines sera la première compagnie à prendre livraison d'un A380 fin 2006, suivie par Qantas Airways et Emirates au deuxième trimestre 2007.

Conçu pour pouvoir utiliser les aéroports existants, l'Airbus A380 décolle et atterrit sur une distance inférieure à celle nécessaire au plus gros avion en service à ce jour. Bien que sa masse soit plus élevée du fait du nombre de passagers transportés, l'Airbus A380 est équipé d'un plus grand nombre de roues qui permettent de mieux répartir sa masse et de réduire ainsi son impact sur les pistes. En réponse aux recommandations formulées par les aéroports, la longueur et l'envergure de l'Airbus A380 ont été limitées à moins de 80 m, facilitant ainsi l'intégration du plus gros avion du monde dans les infrastructures aéroportuaires existantes.

source : aero-web

vendredi, octobre 14, 2005

L'invasion des étiquettes Rfid : gérer les hommes



On pensait que Rfid était le nouveau sésame de la gestion des objets et des marchandises, NTT Data et le Laboratoire pour des systèmes de communications ouverts de l'Institut Fraunhofer ont mis en place un système qui laisse à supposer qu'il serait efficace aussi pour "gérer" les hommes, rapporte We Make Money not Art.

En habillant des employés d'étiquettes intelligentes, une entreprise peut envoyer des informations à tel ou tel employé, autoriser ou non le franchissement de telle ou telle porte. A l'approche d'une réunion, le système notifie aux employés qu'ils sont attendus et gére les absences et retards par des mails ou des messages téléphoniques automatiques.

Au Japon, NTT DoCoMo a déployé sur tout un quartier de Tokyo une "ville de poche" (Town Pocket). 150 magasins ont installé des lecteurs d'étiquettes intelligentes, afin que les clients puissent "bookmarker" leurs boutiques préférées avec leurs téléphones mobiles. Les commerces peuvent alors distribuer des prospectus électroniques, des infos par SMS ou des coupons de réduction à ceux qui se sont enregistrés.

Comme le rappelle Eric Culnaërt, les étiquettes intelligentes font leur apparition dans de multiples domaines, comme ces écrous qui enregistrent l’historique complet de leur serrage. En Angleterre, évoque-t-il encore, elles pourraient équiper les plaques d'immatriculation des véhicules pour permettre leur identification jusqu'à 100 mètres de distance. Mais Rfid peut aussi servir à déclencher des projections vidéos ou à surveiller les enfants qui prennent le train...

Tant et si bien qu'on se demande à quoi ne servira pas Rfid... En attendant, leurs dissémination, les puces ont encore quelques progrès à faire comme le note un intéressant reportage sur l'Auto-ID Lab, le département du MIT qui "créé l'internet des objets". Les chercheurs travaillent notamment à améliorer la résistance des puces à la moisissure ou à d'autres barrières physiques afin d'optimiser demain leurs performances

jeudi, octobre 13, 2005

De l'hydrogène en pastille

Un des sujet qui me touche particulièrement en tant qu'ingénieur mais aussi en tant que citoyen est la recherche d'energies alternatives au pétrole.
Je vous propose l'article suivant dans ce cadre.
Mathias




Trouvaille d'une équipe danoise : stocker de l'hydrogène en forte concentration dans un matériau bon marché. De quoi donner à une voiture à hydrogène la même autonomie qu'un moteur à essence.

Pour démontrer que sa tablette, grosse comme un cachet d'aspirine, ne laisse pas fuir l'hydrogène qu'elle contient, Tue Johannesen, du Technical University of Denmark (DTU) l'approche de la flamme d'un briquet. Rien n'explose. Pourtant, affirme-t-il, l'hydrogène est bien à l'intérieur mais sous forme d'ammoniac (NH3) emprisonné au sein d'un sel, du chlorure de magnésium (MgCl2), l'ensemble formant un complexe amine-métal (Mg(NH3)6Cl2). Pour libérer l'hydrogène, progressivement, "à la demande", l'équipe utilise un catalyseur.

On n'en sait guère plus, sauf que l'hydrogène stocké représenterait plus de 9 % de la masse de la tablette. Indicateur clé, ce pourcentage mesure la performance de stockage d'un réservoir à hydrogène et la valeur obtenue au DTU se situe au meilleur niveau des techniques actuelles. Fort de ce résultat, Tue Johannesen promet une autonomie de 600 kilomètres à une voiture dotée d'un système de stockage d'hydrogène de même volume qu'un réservoir classique. Pour recharger, il suffit d'imbiber le matériau avec de l'ammoniac.

Léger mais polyvalent

Impressionnant par ses résultats annoncés, ce travail n'est pas original par son sujet : partout dans le monde, des laboratoires s'acharnent sur le stockage de l'hydrogène. Désigné comme le carburant de l'avenir, l'hydrogène, que l'on fabrique à partir de l'eau, a de bons atouts. Dans un moteur à explosion (par exemple celui d'une voiture) ou une turbine (par exemple celle d'un avion), l'hydrogène pur peut être utilisé à la place de l'essence. Dans une pile à combustible, il se combine à l'oxygène pour donner de l'eau et de l'électricité. C'est donc un excellent vecteur pour utiliser de l'énergie produite à partir de différentes sources, nucléaires ou renouvelables notamment.

Comment emprisonner l'hydrogène ?

Mais l'hydrogène a un inconvénient : ce gaz est si léger qu'il faut un volume considérable pour en stocker une masse suffisante à pression ambiante. Les scientifiques explorent depuis des décennies des pistes variées mais toutes ont leurs inconvénients.

La liquéfaction, efficace, exige une température très faible (- 253 °C), qui rend inévitables les pertes thermiques. La compression n'est utilisable que lorsqu'elle est énergique : un volume de 4,6 litres d'hydrogène comprimé à 700 bars (ce que l'on sait faire de mieux actuellement) fournit la même énergie que 1 litre d'essence. D'autres méthodes ont été testées avec succès, notamment l'adsorption (le mot s'écrit bien avec "d" !), c'est-à-dire la fixation de l'hydrogène sur la surface des cavités internes d'un matériau poreux, ou encore son emprisonnement dans des nanotubes de carbone. Mais alors on n'ose imaginer le prix du réservoir…

Des méthodes chimiques existent également. Des molécules carbonées, comme le méthanol, sont utilisables pour des piles à combustible. Pour les moteurs à explosion, on connaît la technique baptisée Hydrogen on demand, mise au point par Millenium Cell, stockant l'hydrogène dans une molécule de borhydrure de sodium (NaBH4). L'équipe danoise a fait encore plus simple avec de l'ammoniac et un peu de sel…

l'auteur de cet article est : Jean-Luc Goudet journaliste à futura science

mercredi, octobre 12, 2005

Deux taïkonautes en orbite



La neige tombait mercredi matin sur la base spatiale de Jiuquan, à l'entrée du désert de Gobi, en Mongolie intérieure, à quelque 1.000 kilomètres à l'ouest de Pékin. Mais le temps n'a pas retardé le décollage de la fusée Longue Marche 2F, retransmis en direct à la télévision nationale, à 09h00 (01 h 00 GMT).

Shenzhou (Vaisseau divin) VI, qui doit effectuer une mission de cinq jours dans l'espace, a été placé en orbite 21 minutes après le décollage. A bord, deux taïkonautes, Fei Junlong, 40 ans et Nie Haisheng, 41 ans, qui participent au deuxième vol habité chinois deux ans exactement après celui réussi du colonel Yang Liwei le 15 octobre 2003. La Chine était alors devenue le troisième pays à réaliser un tel vol, 42 ans après l'URSS et les Etats-Unis.

source : Liberation du 12 octobre 2005

L'huile végétale pure autorisée comme carburant



Lors de l'examen mardi soir 11 octobre du projet de loi d'orientation agricole, l'Assemblée nationale a décidé d'élargir l'utilisation d'huile végétale pure, en autorisant par amendement son usage comme carburant agricole aux "exploitants ayant produit les plantes dont l'huile est issue".
On entend par huile végétale pure, l'huile brute ou raffinée, produite à partir de plantes oléagineuses (colza, tournesol, par exemple) sans modification chimique par pression, extraction ou procédés comparables".
Le dispositif adopté va plus loin que celui prévu dans le projet initial gouvernemental, qui visait à autoriser l'utilisation "en auto-consommation" de l'huile végétale pure comme carburant, "à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2007".

Débat animé

Le rapporteur Antoine Herth (UMP), a souligné que le nouveau dispositif supprimait la date limitant la durée de la mesure, et élargissait le champ des bénéficiaires "pour permettre l'utilisation des huiles par les producteurs des plantes, indépendamment du lieu où elles auront été pressées, et hors périmètre de leurs exploitations".
Un décret détermine les conditions d'application de ce dispositif.


L'utilisation de l'huile végétale comme carburant a fait l'objet d'un débat animé en fin de journée. L'Assemblée a notamment rejeté un amendement -présenté par le rapporteur de la commission des Finances Marc Le Fur (UMP), avec le soutien des groupes UDF et PS- visant à permettre "la mise en vente de l'huile végétale pure entre exploitants, coopératives ou sociétés agricoles".

SOURCE : LE NOUVEL OBS EN LIGNE

mardi, octobre 11, 2005

100 dollars pour un micro portable



L'écran couleur est de petite taille, mais il pivote pour transformer la machine en livre électronique. Le microprocesseur conçu par AMD, a une faible vitesse de calcul (500 MHz), mais il est suffisant pour réaliser des tâches bureautiques et de communication Internet. L'ordinateur est doté de capacités Wi-Fi (connexion sans fil). Il sera capable de fournir sa propre énergie au moyen d'une batterie rechargeable par manivelle. Le cordon d'alimentation en électricité sert aussi de courroie de transport.



NICHOLAS NEGROPONTE est en passe de tenir son pari fou, lancé à Davos en janvier. «A Tunis, le 17 novembre prochain, lors du Sommet mondial sur la société de l'information, le premier prototype sera présenté», assure tout sourire le président du prestigieux Media Lab, du Massachusetts Institut of Technology (MIT), à Boston. Le prototype ? Un ordinateur à 100 dollars. L'objectif est de le distribuer gratuitement à 500 millions d'enfants des pays pauvres.


Pour le moment, aucune machine n'a été fabriquée. La production ne devrait débuter que l'an prochain, afin de commencer les livraisons au dernier trimestre 2006. Dans une première étape, entre 5 et 15 millions de PC seraient élaborés en Chine. Une partie de l'assemblage pourra être réalisée au Brésil. Si tout se passe comme prévu, jusqu'à 150 millions de portables pourraient être livrés dès 2007 !

Diminuer les coûts de production


Le préalable est de convaincre chaque gouvernement des pays en développement de passer des commandes massives. Dans l'immédiat, le MIT et les partenaires de l'ONG «One laptop per child» (un micro-ordinateur portable par enfant), tente de diminuer le coût de production. «Nous sommes arrivés à réduire le prix sortie d'usine à 129 dollars», affirme, confiant, Nicholas Negroponte.


Le président du Media Lab raconte : «Pour l'instant, nous avons négocié uniquement avec le ministère de l'Education et le gouvernement fédéral des Etats-Unis. Si le gouvernement d'un pays n'était pas décidé à distribuer ces machines, nous l'inciterons à le faire. La clé du succès est de former les enseignants avec le soutien du gouvernement.» Et chaque pays paiera, à l'avance, selon le nombre d'ordinateurs commandés.

Le prix très réduit s'explique en partie par les caractéristiques techniques de la machine. Mais aussi par l'absence de frais marketing. Ils atteignent «jusqu'à 60% du prix de vente dans les conditions normales», rappelle Nicholas Negroponte. Et d'ajouter : «C'est le premier projet de ma vie où l'argent n'est pas un problème !»

Parmi les partenaires, Google, AMD, News Corp., Red Hat


Les cinq premiers partenaires ont déboursé au total 16 millions de dollars, un montant suffisant pour élaborer le prototype et les méthodes de production. L'association compte parmi ses financiers le producteur de «puces» AMD, le moteur de recherche Google, la société de Rupert Murdoch News Corp. et Red Hat, un distributeur du système d'exploitation Linux. «Trois autres partenaires vont nous rejoindre dans deux semaines», assure le promoteur.


Les grands groupes d'informatique envisagent ce concurrent avec sérénité. «En raison de mon âge et de mes activités, je connais Bill Gates [le cofondateur de Microsoft], Michael Dell [le président de l'entreprise éponyme] et Steve Jobs [le président et cofondateur d'Apple] depuis leur enfance ! Bill, Michael et Steve sont enthousiastes. Car nous allons concourir à augmenter le nombre d'utilisateurs d'ordinateurs personnels. J'en ai aussi beaucoup discuté avec les responsables de Lenovo et de Hewlett-Packard. L'un d'eux envisage de mettre sur le marché une version commerciale». Ce portable «commercial» sera proposé, sans doute, autour de 200 dollars.

source : article de Marc Cherki dans le figaro du 4 octobre 2005

lundi, octobre 10, 2005

le prochain lancement du vaisseau spatial Shenzhou VI marque le début de ses expérimentations du vol spatial habité



BEIJING, 9 octobre (XINHUANET) -- Le prochain lancement du vaisseau spatial Shenzhou VI par la Chine signifie qu'elle commence à faire ses expérimentations aérospatiales avec la participation humaine réelle.

Wang Yongzhi, designer général en chef du programme du vol spatial habité, a dit que le vaisseau spatial permettra aux astronautes de faire des recherches scientifiques dans l'espace.

La Chine est devenue le 3ème pays à réaliser un vol spatial habité depuis son lancement du vaisseau spatial Shenzhou V en octobre 2003, avec un seul astronaute à bord, Yang Liwei, qui avait fait 14 fois le tour de la Terre avant de revenir sur terre.

Le vol spatial habité, un projet aérospatial plus compliqué et plus difficile, démontre la puissance réelle de recherche scientifique et économique d'un pays, a-t-il dit.

La Chine ne comportera jamais en superpuissance, mais en tant que le plus grand pays en voie de développement du monde, fort de 1,3 millions de personnes, elle doit occuper une place dans le développement spatial et apporter sa contribution, a insisté Wang. Fin

dimanche, octobre 09, 2005

Grand huit pour le Stade



A Toulouse (stade Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Biarritz Olympique 26 à 20 (mi-temps: 21-10)
Temps beau et agréable; pelouse superbe; 19.400 spectateurs environ; arbitrage de M. Jutge (Midi-Pyrénées)
Pour le Stade Toulousain: 4 essais de Thomas (9, 47), Heymans (14), Fritz (31); 3 transformations d'Elissalde (9, 14, 31).
Pour Biarritz: 2 essais de Lealamanua (30), Olibeau (61); 2 transformations de Dupuy (30, 61); 1 drop de Traille (7).
Stade Toulousain: Poitrenaud; Thomas, Jauzion, Fritz, Heymans; (o) Michalak, (m) Elissalde; F. Maka (puis Bouilhou, 56), I. Maka, Nyanga (puis Lamboley, 58); Millo-Chluski(puis Brennan, 75), Lamboley (puis Pelous, 51); Hasan, Bru (cap), Poux (puis Menkarska, 51).
Biarritz: Brusque; Bidabé (puis Lison, 41), Sare, Traille, Tillous-Borde; (o) Peyrelongue, (m) J. Dupuy; Dusautoir, Lièvremont (cap, puis Couzinet, 62), Betsen (puis Baget, 33); Olibeau, Thion; Lealamanua (puis Ormaechea, 55), August (puis Noirot, 63), Balan.

Le Stade Toulousain poursuit sa route dans ce Top 14, avec un huitième succès en autant de matchs depuis le début de la saison. Après Perpignan et Agen, pour ne citer que les derniers exemples en date, c'est le champion de France en titre qui a vacillé face aux champions d'Europe, au terme d'une partie intense qui a sans doute ravi les spectateurs du Wallon, plein comme un oeuf pour l'occasion. Les points pris ne sont comme on dit plus à prendre, et cette victoire avec point de bonus conforte un peu plus le matelas de sécurité dont disposent les Hauts-garonnais en tête du championnat. Les hommes de Guy Novès continueront samedi prochain leur périple en se déplaçant chez une vieille connaissance, le Stade français. Une nouvelle rencontre au sommet qu'ils pourront aborder avec infiniment plus de décontraction que si un faux pas était survenu contre le BO...


LISEZ LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE DU STADE A CETTE ADRESSE :
http://www.stadetoulousain.fr/?rubcode=71&artcode=1137

Le satellite européen CryoSat détruit en vol



Coup dur pour l'ESA. Le satellite européen CryoSat, transporté par une fusée russe, s'est désintégré en vol et ses débris se sont abîmés dans l'océan Arctique, près du pôle Nord, a annoncé samedi un porte-parole de l'agence spatiale russe.
"Les restes du satellite sont tombés dans l'océan Arctique Nord", a déclaré à l'Associated Press Viatcheslav Davidenko, porte-parole de l'Agence spatiale fédérale russe.
La destruction du satellite semble provenir d'une défaillance de l'unité booster de la fusée russe, qui devait détacher le satellite de la fusée et le placer en orbite. "Le booster ne s'est pas déclenché et cela a abouti à l'échec de la mise sur orbite du satellite", a-t-il expliqué M. Davidenko.
Le patron de la société Khrounitchev, qui avait fabriqué l'unité booster défaillante, a présenté ses excuses aux responsables de l'ESA. "Le deuxième étage de la fusée ne s'est pas détaché en raison d'une défaillance du système de contrôle" installé sur l'unité booster, a reconnu Alexandre Medvedev, directeur général de l'entreprise, cité par l'agence Itar-TASS.
Peu après l'échec de la mission, l'agence spatiale russe a décidé de suspendre tous les lancements de fusées de la famille des Rockot jusqu'à ce que la cause de l'incident ait été établie, a annoncé son vice-directeur, Viktor Remichevsky, cité par la même agence.
Avant la confirmation de la destruction, un porte-parole de l'Agence spatiale européenne (ESA) avait annoncé que les ingénieurs russes et européens avaient perdu le contact avec la fusée russe qui transportait le satellite.
Le contact a été perdu environ deux heures après le lancement de la fusée Rockot du cosmodrome de Plessetsk à 19h02 (15h02 GMT), dans le nord de la Russie, a précisé Franco Bonacina, porte-parole de l'ESA présent à Plessetsk. Le satellite aurait dû atteindre son orbite vers 20h30 (16h30 GMT), soit une heure et demie après le lancement de la fusée. "Nous essayons de déterminer ce qui s'est exactement passé", a déclaré M. Bonacina interrogé au téléphone par l'agence AP.
La perte du satellite CryoSat est un coup très dur pour l'ESA, qui espérait mesurer l'épaisseur de la couche de glace polaire et des glaces flottantes pour éclairer les scientifiques sur le réchauffement de la planète. Cette mission devait durer trois ans.
Ce faux pas nuit également à la réputation de l'agence spatiale russe, qui tente activement de s'imposer sur le marché des lancements commerciaux de satellites. Le coût de CryoSat était estimé à 173 millions d'euros, selon les médias allemands.

source : le nouvel obs et pour en savoir plus allez sur le site de l'esa www.esa.int

mercredi, octobre 05, 2005

Windows dans la poche



Je ne suis pas un grand fan de windows , bien au contraire je suis un Unixien de la premiere heure mais toutefois je trouve cet article tres interessant :

Résumé

Le logiciel utilitaire Bart PE Builder permet d'installer Windows XP sur une clé USB. En plus de faire de cette clé USB un disque de démarrage d’urgence l’utilitaire peut être utilisé pour charger un navigateur Web, un logiciel de gravure, de façon à tout avoir sous la main où que l’on soit

LIRE L ARTICLE COMPLET A CETTE ADRESSE : http://www.tomshardware.fr/articleslg.php?IdArticle=1031&NumPage=1

lundi, octobre 03, 2005

Le monopole américain en question




La gouvernance de l’Internet sera l’un des sujets au cœur des discussions du prochain Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) à Tunis. Des points d’achoppement entre Washington et Bruxelles sont apparus lors de la dernière réunion préparatoire qui s’est tenue fin septembre à Genève. Les négociateurs européens ont décidé de soutenir avec les pays du Sud la création d’un organisme international pour la gestion de l’Internet. Cette position européenne est loin de satisfaire les Etats-Unis, pour qui il est fondamental que le contrôle du réseau reste du domaine privé et ne soit pas transféré à une agence gouvernementale sous l’égide de l’Onu.


La première phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) en 2003 à Genève a soulevé beaucoup d’espoirs pour la gouvernance de l’Internet (gestion des noms de domaine et attribution des adresses IP). La dernière réunion préparatoire de la seconde phase du sommet qui se déroulera en novembre prochain à Tunis, a été l’occasion de revenir très largement sur cette question controversée. Selon des informations relayées par le quotidien américain l’International Herald Tribune dans son édition du 30 septembre, les négociateurs européens ont décidé de défendre l’idée de la création d’un organisme international pour la gestion de l’Internet.

La gouvernance au niveau international est entrée dans un processus de privatisation depuis la création fin 1998 de l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers). Cet organisme de régulation sous tutelle des autorités nord-américaines (Secrétariat américain du Commerce) gère, à l’heure actuelle, la gestion des ressources de l’Internet. Mais de nombreux Etats demandent le transfert des responsabilités de l’Icann vers une structure multilatérale et multinationale indépendante des Etats-Unis.

Fin du statu-quo de l'Icann

En tête de ce front, on trouve notamment les pays du Sud mené par le Brésil, la Chine, l'Afrique du Sud ou l'Inde. Ces pays veulent établir un système de répartition plus équitable à la fois dans la gestion des ressources de l’Internet et dans la prise de décisions sur toutes les questions juridico-politiques (sécurité et protection des données). Ces Etats sont partisans d'une gestion inter-gouvernementale sous l’égide des Nations unies. Pour sa part, la société civile oscille entre un contrôle des Etats ou un organisme contrôlé par le trio citoyens/acteurs privés/publics.

Lors de la première phase du Sommet en 2003, cette question essentielle de la gouvernance a été réglée par des formules ambiguës et renvoyée à la seconde phase prévue en 2005. Selon les informations rapportées par l’International Herald Tribune, la position des Européens sur cette question est en train d’évoluer. Ils souhaitent désormais que cette notion de gouvernance soit entendue au sens le plus large, et notamment autour d’un processus multi-partenaires qui associe tous les acteurs. Les Européens demandent notamment qu’un organisme international définisse des critères dans l’attribution des noms de domaine, supervisant l’Icann qui en conserverait la gestion.

Pour les Etats-Unis qui veulent le statu-quo c’est-à-dire maintenir l’Icann, il n’en est pas question. La gestion de l’Internet a toujours été une affaire américaine. «Aucun organisme international ne doit contrôler le réseau Internet. Il n’est pas question de transférer les pouvoirs de l’Icann à une agence sous l’égide de l’Onu», a répondu fermement David Gross, le délégué américain du Département d’Etat auprès du SMSI.

Pour les Européens, le processus doit être ouvert et inclusif avec toutes les parties prenantes de l’Internet (les Etats mais également la société civile). Ce nouveau dispositif, selon eux, devrait répondre aux insuffisances de l’Icann qui sont nombreuses, depuis ces trois dernières années, comme la revente des noms de domaine entre les différents bureaux d'enregistrements ou les problèmes de brokers. Des brokers ou marchands de noms sont en effet apparus, considérant les noms de domaines comme des biens certes immatériels, mais pouvant s'avérer précieux. Ces vendeurs ont acquis des noms dans l'espoir de les céder un jour à bon prix, refusant de céder leurs biens à moins de quelques dizaines milliers de dollars.


source : Radio france internationale

vendredi, septembre 30, 2005

Soleil et Terre sources d'énergie renouvelables

La biomasse tirée du bois, les résidus agricoles et les déchets organiques sont les seules sources d'énergie renouvelables capables de fournir des carburants liquides à grande échelle pour les transports. Les panneaux photovoltaïques à énergie solaire peuvent être intégrés dans les toits et les bâtiments pour couvrir, à long terme, pas moins de 10%-60% de la demande d'électricité dans des pays comme l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Suède.



"Le secteur européen des transports dépend à 97% du pétrole, dont la majeure partie doit être importée. Nous devrions donc faire l'impossible pour développer des sources nouvelles et renouvelables d'énergie afin de réduire notre dépendance vis-à-vis des sources extérieures, tout en protégeant notre environnement", a déclaré Louis Michel, commissaire européen à la recherche. Nous devons trouver des solutions pour convertir les récents résultats de la recherche en alternatives rentables et appropriées pour une utilisation quotidienne.

L'UE soutient les travaux de recherche et de développement technologique axés sur une série de sources d'énergie renouvelables utilisant les technologies de l'énergie photovoltaïque et de la concentration héliothermique, ainsi que l'énergie éolienne, la biomasse, l'énergie marine et les sources géothermiques.



L'énergie photovoltaïque : l'énergie directe du soleil

Son nom provient du principe selon lequel les "photons" (unités de lumière) tombent sur une cellule en produisant une "tension". Deux projets consacrés à la production d'électricité photovoltaïque sont soutenus:


Une alternative au silicium (projet PROCIS) : des chercheurs de Suède, d'Allemagne, de France et de Suisse ont développé une technologie efficace et peu coûteuse, utilisant des produits de remplacement du silicium (CIS) pour produire des modules moins chers de pile solaire. C'est le début de la nouvelle génération d'une technologie présentant un bon rapport coût-efficacité pour le traitement des modules solaires.


Modules photovoltaïques "Roll-to-Roll" (projet H-Alpha-Solar) : le silicium reste un matériau clé en technologie photovoltaïque – mais comment le rendre plus souple et moins cher ? Des chercheurs de France, du Portugal et des Pays-Bas ont travaillé en collaboration pour développer la nouvelle technologie en couche mince qui ouvre la voie à la fabrication en série d'appareils à énergie solaire à base de silicium, avec un bon rapport coût-efficacité.

La biomasse : l'énergie verte de la terre

L'Europe possède d'immenses ressources de bois, de résidus agricoles et de déchets organiques, qui peuvent être transformés en éthanol ou produire de l'hydrogène pour les piles à combustible. Ces deux produits réduiront notre dépendance à l'égard des combustibles fossiles. Deux projets sur la technologie de la bioénergie sont prometteurs :


Utiliser la biomasse pour remplacer l'essence (projet TIME) : Si les Brésiliens peuvent remplir leur réservoir de carburant avec un dérivé de canne à sucre et prendre la route, pourquoi l'Europe n'utilise-t-elle pas ses ressources en biomasse pour faire de même ? Une équipe de chercheurs du Danemark, de Finlande, de Hongrie, d'Italie, de Suède et des Pays-Bas essaie de présenter une solution. Ils centrent leurs travaux sur la conversion de la biomasse en éthanol (en utilisant la cellulose des végétaux et des arbres) afin de remplacer l'essence.


Utiliser la biomasse pour produire de la bioélectricité (projet BIOELECTRICITY) : La combinaison "biomasse et hydrogène" est-elle la combinaison parfaite à utiliser à l'avenir pour les applications stationnaires et les transports ? Une équipe composée des principaux instituts de recherche et fabricants de piles à combustible, provenant de France, de Grèce, d'Italie, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et d'Italie, se concentre sur comment la biomasse est convertie en hydrogène de manière à produire de l'électricité dans une pile à combustible.

SOURCE: RDT Info, le 24/11/2004

Des puces consommant moins d’un Watt en 2010



Après des années de course effrénée à la puissance, le fondeur Intel semble vouloir changer de stratégie et miser sur la réduction de la consommation électrique de ses processeurs. Il laisse ainsi de côté la notion de fréquence d’horloge pour se focaliser sur l’économie d’énergie. Actuellement, les processus de calcul ne comptent que pour moitié dans la consommation électrique d’une puce ; le reste du courant est dissipé dans les circuits et les jonctions en état de veille. La société de microélectronique a donc annoncé la mise au point d’un nouveau prototype de processeur gravé en 65 nm, baptisé P1265, offrant une réduction d’un facteur 1000 de la perte d’énergie par rapport à ses produits actuels. Cette nouvelle génération de processeur est attendue sur le marché grand public pour 2007, date de sortie annoncée de la prochaine génération de processeurs Intel comme le Merom, qui devrait consommer 10 fois moins d’énergie que les Pentium mobile. Destinée à équiper agendas électroniques, téléphones et autres ordinateurs portables, elle reposera sur une architecture double noyau et sera capable d’exécuter des instructions en 64 bits. L’objectif d’Intel est de fournir à la fin de cette décennie des puces ne consommant que 0,5 watts au lieu d’une dizaine aujourd’hui.

jeudi, septembre 29, 2005

L’Europe propose un budget R&D de 74,5 milliards d’euros



La Commission européenne a présenté le mercredi 21 septembre les détails de sa proposition pour le septième programme-cadre (7e PC) de recherche collaborative en Europe pour la période de 2007 à 2013, ainsi que son budget prévisionnel de plus de 74,53 milliards d’euros.
Le programme est divisé en thèmes regroupant chacun des centaines de projets collaboratifs pouvant bénéficier de soutien financier. Les quatre principaux éléments sont : Coopération, Idées, Personnes et Capacités.

La coopération constitue l’élément le plus important et recevrait, à ce titre, de la part de la Commission, une enveloppe de 44,43 milliards d’euros, soit environ 60% du budget total du 7e PC. Ces chiffres sont basés sur des valeurs de 2004 et pourraient, selon la Commission, augmenter avec l’inflation pendant la durée du programme.

Le principal thème de recherche au sein de la coopération devrait être les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L’objectif des TIC est d’améliorer la compétitivité de l’industrie européenne et lui permettre de maîtriser et de déterminer l’avenir des technologies de l’information et de la communication, dans l’optique de répondre aux exigences de la société et de l’économie. Pour parvenir à cet objectif, la Commission européenne a proposé un budget de 11,20 milliards d’euros.

Les nanosciences, les nanotechnologies, les matériaux et les nouvelles technologies de production ont été regroupés dans un même thème de recherche et disposent d’un budget prévisionnel de 4,27 milliards d’euros.

« L’Europe a besoin d’un solide programme de recherche à partir de 2007 », a déclaré Janez Potocnik, Commissaire européen chargé de la science et de la recherche. « Notre proposition vise à apporter à l’Europe ce dont elle a besoin pour l’avenir. Pour le moment, la priorité est d’allouer des financements suffisants afin que ses objectifs soient atteints, à savoir une Europe toujours plus compétitive et une meilleure qualité de vie pour ses citoyens. La commission prendra toutes les mesures possibles afin de s’assurer que nous sommes prêts à mettre en oeuvre ces programmes à l’issue du processus législatif. »

source:EETIMES

mardi, septembre 27, 2005

Mars Express: mission prolongée de deux ans



La sonde européenne Mars Express vient de gagner une année de vie martienne supplémentaire, soit 23 mois terrestres de plus en orbite autour de la planète rouge à compter du mois de décembre. Un prolongement de la mission largement justifié par l’intérêt des données transmises par la sonde depuis le début de l’année 2004, précise l’Agence spatiale européenne (ESA), et les découvertes réalisées grâce à Mars Express. Ce délai est également nécessaire à l’utilisation de MARSIS, les deux antennes radars de la sonde qui ont été déployées avec plus d’un an de retard.

La caméra (HRSC) de Mars Express a cartographié 19% de la surface de Mars à haute résolution, précise l’ESA, et ce travail en couleurs et en 3D va se poursuivre. L’extension de la mission va permettre de nouvelles observations de variations atmosphériques ou de phénomènes nouveaux découverts par la sonde comme les lueurs nocturnes ou la première aurore observée sur Mars. Des données très importantes, comme la quantité de méthane présent sur Mars, les processus volcaniques ou glaciaires, pourront être affinées.

En espérant que l’un des instruments de la sonde, le PFS (Planetary Fourier Spectrometer), soit remis d’aplomb.


Depuis quelques mois ce spectromètre connaît des problèmes qui pourraient être dus aux vibrations de l’orbiteur. L’ESA a lancé une enquête technique pour déterminer la cause exacte du dysfonctionnement. Le PFS étudie la composition de l’atmosphère martienne, notamment sa teneur en méthane.

Les autres instruments de Mars Express (HRSC, OMEGA, ASPERA, SPICAM, MARSIS et MaRS) fonctionnent très bien, insiste l’ESA, et la panne du PFS ne remettra pas en cause la suite de la mission.


source : Le nouvel Observateur

Compétition solaire en Australie



Bien que la majeure partie de ces véhicules ressemblent plus à des soucoupes volantes qu’à des automobiles, les 21 véhicules solaires qui ont entamé dimanche la traversée de l’Australie ont bien les roues sur Terre. L’objectif de cette course, la huitième édition du World Solar Challenge, et de faire avancer la recherche sur de nouveaux moyens de transports ‘’durables’’. Les participants doivent parcourir 3.000 km, depuis Darwin, au Nord de l’Australie, jusqu’à Adélaïde, dans le Sud, grâce à la lumière du jour. Les véhicules s’élancent avec seulement 5 kw/h d’énergie stockée dans leurs batteries.

Dans un contexte de hausse des prix du pétrole, les énergies alternatives sont plus que jamais intéressantes, soulignent les organisateurs de ce Défi. Les participants viennent d’une dizaine de pays différents. Une équipe française s’est lancée pour la première fois dans la course avec son véhicule ‘’Jules Verne’’.

Le véhicule hollandais NUON, déjà vainqueur de la course par deux fois, avait pris la tête de la compétition, hier. Cette équipe détient le record avec 32 heures 39 minutes de course. Les premiers arrivants sont donc attendus à Adélaïde au plus tôt mercredi.

Source : Science et Avenir